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En bref

Mise à jour le 03/01/2018

Origine du nom

Plessis : branchage entrecroisés protégeant un domaine
Trévise: ville d'Italie (Vénétie). En reconnaissance au maréchal Mortier qui fut nommé duc de Trévise par Napoléon 1er, suite à la campagne d'Italie.

Un peu d'histoire

A l’origine, le hameau est constitué de deux domaines séparés : Le Plessis Saint-Antoine à l’est (que l’on connait depuis 1218 sous l’appellation de « plessetum male terre »)  et le Plessis- Lalande à l’ouest ( il est fait mention d’un « hostel » dès 1269).

La réunion de ces deux domaines est envisagée par un proche du roi Louis XIII, le duc de Luynes qui acquiert en 1621 le domaine du Plessis Saint-Antoine. Mais, sa disparition brutale l’empêchera de mener son projet à terme.

L'Hôtel de Ville

En 1776, Louis de Bourbon, Prince de Conti parvient à réunir les deux domaines, ébauchant ainsi le territoire de la future commune du Plessis-Trévise, partagé alors entre les communes de Villiers-sur-Marne, La Queue-en-Brie et Chennevières-sur-Marne. Le Prince de Conti  arrêté, déporté pendant la Terreur, abandonne son domaine qui est nationalisé en 1798.

En 1812, le Maréchal Edouard Mortier, Duc de Trévise, acquiert  le domaine de La Lande. Il en fera sa résidence principale, se consacrant, après une longue et brillante carrière militaire, à la vie familiale et locale. Il devient maire de La Queue en Brie (une grande partie de ses terres dépendait de cette commune).  Pourtant,  c’est de là qu’il partira le 28 juillet 1835 pour accomplir son dernier acte de bravoure : protéger le Roi Louis-Philippe lors des commémorations de l’avènement de la monarchie. Il y trouvera la mort, place de la Bastille à Paris, victime de l’attentat de Fieschi.

En 1857, suite au décès de la duchesse de trévise, ses héritiers vendent le domaine et charge Jean Augustin Ardouin de le morceler et de le lotir. Le ténor Gustave ROGER acquiert le château de La Lande et son parc. Le docteur Louis Fleury crée dans les dépendances du château, un institut hydrothérapique de grande réputation.

Passé les affres de la guerre de 1870, commerçants et industriels parisiens en quête de verdure et de tranquillité y construisent de riches et vastes villas. Des emplois se créent, des artisans, de petits commerces s’installent, sans oublier plusieurs fermes très actives L’arrivée du chemin de fer amènera des citadins avides d’air pur : guinguettes, auberges ouvrent leur porte. Cette communauté de vie conduit inéluctablement les habitants du hameau au désir d’indépendance.

Il faudra 28 années d’opiniâtres démarches et bien des investissements financiers au « syndicat des propriétaires du Parc du Plessis-Trévise » pour voir leur volonté d’autonomie aboutir. La loi du 7 juillet 1899 donne officiellement naissance à la commune du Plessis-Trévise.

Ce n’est qu’à partir des années 1950 que l’urbanisation connaitra un réel développement principalement avec la création de la « Cité de la Joie » en 1954 par l’Abbé Pierre, doublant ainsi la population. Les années 1970 voient se construire un grand nombre de lotissements pavillonnaires.

A partir de 1984, la ville se dote d’un cœur pour voir sa population atteindre aujourd’hui sa maturité avec près de 20 000 habitants, tout  en conservant son aspect verdoyant de ville à la campagne.

Retrouvez l'histoire de votre ville dans les 2 livres édités par la Société Historique Plessis-Trévise : LE PLESSIS-TREVISE, deux mille ans d'Histoire et LE PLESSIS-TREVISE, 100 ans d'histoires mais également sur le site www.memoire-du-plessis-trevise.fr

Logo de la ville

Le logo

L'arbre et l'oiseau prenant son envol, symbolisent une ville en mouvement, l'essor de la ville et son attachement à l'environnement.

 

Quelques données

Superficie de la ville : 432 hectares
Altitude : 107 mètres
Population : 20 232 habitants, les Plesséens
Préfecture : Créteil
Sous-Préfecture : Nogent-sur-Marne
Canton : Villiers-sur-Marne
Communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne
Villes jumelées : Burladingen (Allemangne), Ourém (Portugal) et Wagroviec (Pologne)


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