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Cette rubrique présente les tribunes libres des différents partis politiques constituant l’équipe municipale. La tribune libre permet à toutes les tendances politiques représentées dans le conseil municipal de s’exprimer.

Avril 2021

Le Plessis demain

LA METHODE COUE

Sans doute avez-vous déjà entendu parler de cette méthode particulièrement en vogue pendant la première moitié du XXème siècle: il s’agit d’affirmations répétées, avec une conviction forcée, sous forme de litanies persuasives, jusqu’à convaincre aussi bien les autres que soi-même. Et il faut reconnaître que cela fonctionne plutôt bien au Plessis, tant les habitants, à force de l’entendre dire, croient dur comme fer que la ville est gérée de façon exemplaire !

Ainsi voit-on revenir chaque année, autant dans les discours que sur la couverture du magazine municipal, un certain nombre de « mantras », ou de mots-clés du marketing de l’action publique : ambition, maîtrise, contrainte… Pourtant, quand on se penche sur le budget communal, on ne voit pas très bien à quoi cela peut correspondre dans la réalité : les montants investis diminuent année après année, le patrimoine fond comme neige au soleil, aucune vision stratégique ne semble se dessiner. Certes, la ville a été bien équipée avant 2014, mais plus aucun projet concret n’est en cours depuis, en dépit des besoins pourtant nombreux. Or en matière d’équipements publics, ne rien faire, c’est déjà se laisser dépasser.

Pourtant, les marges de manœuvre sont bien là. Les hausses d’impôts locaux des dernières années ont plus que compensé les baisses de dotations de l’Etat, et la pression fiscale sur les ménages plesséens est forte, comme le souligne la Chambre Régionale des Comptes. Par ailleurs, le montant de la taxe d’aménagement à percevoir par la commune, au titre des constructions d’immeubles collectifs notamment, a une première fois été revu à la hausse pour 2021, un mois à peine après le vote initial, pourtant déjà à un niveau élevé.

Lors du dernier Conseil Municipal, le premier adjoint aux finances, interrogé sur le quotient familial, arlésienne attendue depuis des années, a indiqué : « nous hésitons toujours, car il est difficile de cerner l’appel d’air que ce quotient pourrait créer, et son impact sur nos finances ». Traduction de cette formule pudique en langage
pratiqué par le commun des mortels : le risque est que des Plesséens se rendent compte qu’ils ont droit à des aides municipales, et que nous soyons obligés de leur donner ces sommes, au lieu d’en faire discrètement ce qu’on veut.

L’unique ambition de ce budget 2021 est bien de ménager les marges de manœuvre pour la deuxième partie du mandat (comprenez avant
les élections suivantes), et les contraintes sont plutôt celles qui s’appliquent sur les familles et entrepreneurs, mis sous pression et fragilisés par une année de crise sanitaire.

Nous ne pouvons donc que constater que les choix faits le sont avant tout pour la tranquillité et l’avenir des élus de la majorité, et que les véritables mots-clés seraient en réalité inaction, déconnexion, injustice. Il y a fort à parier cependant qu’à un langage de vérité, on préfère le déni du réel et son cortège d’incantations, habillage commode pour des décisions insensibles au quotidien des plesséens.

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Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

AUPRES DE MON ARBRE

Le printemps arrive à grands pas, puis suivront, malheureusement, les vagues de canicule. Certains se réjouissent de ce beau temps qui s’installe. Bien sûr c’est agréable, mais les conséquences nous les connaissons toutes et tous.

Nous nous interrogeons sur l’action de la majorité municipale à prévenir ces épisodes caniculaires. S’il s’agit comme sur l’avenue Ardouin, entre l’espace Paul Valéry et le parc de Burladingen, d’installer de petits hôtels à insectes (très jolis au demeurant) pour contrecarrer l’abattage de nombreux arbres et la destruction du biotope, comme au coin Ardouin/Kiffer, cela ne suffira pas. Le « greenwashing » tient plus de l’hypocrisie que de l’action en tant que telle. Au carrefour Berteaux/Leclerc, des immeubles vont prendre la place des maisons et de leur biodiversité, pour laisser s’installer entre autres une résidence de services pour seniors à fort pouvoir d’achat.

Nous le savons, les arbres en milieu urbain ont un impact écologique notoire. Ils sont à même de refroidir l’air ambiant de 2 à 8°. Vous-même l’avez constaté l’été quand vous arrivez au Plessis par l’avenue de la Maréchale et que vous longez le bois saint Martin, immédiatement nous ressentons une fraîcheur. Nous pouvons ajouter à cet effet la grande capacité des arbres à absorber le CO2 qu’ils transforment en oxygène et ils font baisser les taux de particules fines.

Mais il ne suffit pas de les planter, encore faut-il que les essences résistent au changement climatique et aux maladies qui l’accompagnent. Nous subissons actuellement une pandémie qui est une zoonose – maladies ou infections qui se transmettent naturellement des animaux à l’être humain et vice versa – due aux attaques contre la biodiversité. Il en va de même pour les végétaux qui se retrouvent confrontés à des attaques parasitaires.

Ce débat est aussi un débat philosophique. « Frédéric Madre invite à sortir du « paradigme selon lequel la ville serait forcément en opposition avec la nature ». Il explique en effet que « la nature se développe là où elle peut. Dès qu’on crée des conditions favorables, la rapidité d’apparition de la biodiversité est étonnante. Toutes les espèces s’adaptent, il faut leur laisser le temps ». Et il invoque les bienfaits que la nature peut apporter à la ville car « avec une biodiversité plus riche, on crée des écosystèmes urbains plus résilients. Et de nombreuses études ont montré le lien très fort entre la présence de la nature et le bien-être de la population ». REPORTERRE 18 mars 2020 Guillaume de Maisoncelle

Ce qu’il nous faut c’est une véritable stratégie environnementale, pour la mener à bien la majorité municipale devrait faire appel à des personnes dont c’est le métier et ouvrir le débat aux Plesséennes et Plesséens, nous et nos enfants sommes les premiers concernés.

Rappelons que la Ligue de Protection des Oiseaux recommande de ne plus tailler les haies ni d’élaguer les arbres entre fin mars et fin juillet, afin que les oiseaux puissent nidifier en paix.

Notre courriel :

Rassemblement pour le Plessis

NON A LA REPENTANCE

Des anciens combattants d’Afrique du nord, des rapatriés d’Algérie et des anciens harkis résident dans notre commune. Ils sont indignés par les propos de MACRON concernant la guerre d’Algérie.

En 2017, lors d’une visite officielle à Alger, MACRON a déclaré que la colonisation française en Algérie était un crime contre l’humanité. Il a ensuite déposé une gerbe devant le mémorial des martyrs du FLN.

Depuis quand un Président de la République française rend-t-il hommage à ceux qui ont tué des français ? Est-il le Président des français ou celui des algériens ?

En 2020, MACRON a demandé à l’historien STORA de diriger une mission sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie, afin de préparer la commémoration du 60ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie en 2022.

Dans son rapport, STORA préconise la réécriture des programmes scolaires, la création de lieux de mémoire, l’édification de statues, le changement de noms de rues et l’inhumation au Panthéon de Gisèle HALIMI, avocate du FLN.

L’histoire de France va être réécrite en faveur de l’Algérie. C’est un devoir de mémoire à sens unique, le FLN n’a jamais fait de repentance pour ses crimes.

Concernant la colonisation, il est utile de rappeler que les Berbères, premiers habitants de l’Algérie, ont été colonisés par les arabes et les turcs. Les arabo-berbères ont colonisé l’Espagne et la région de Narbonne pendant plusieurs siècles. De plus, ils pratiquaient la traite des blancs au marché aux esclaves d’Alger.

Les algériens ont été des colonisateurs et des esclavagistes. Pourquoi les français seraient-ils les seuls à devoir se repentir ?

Nous rendons hommage aux soldats français, militaires de carrière et appelés du contingent, ainsi qu’aux harkis morts en Algérie.

Nous rendons hommage également aux civils français massacrés par le FLN. En 1962, les pieds-noirs n’ont eu qu’un choix : la valise ou le cercueil. Un million de pieds-noirs ont été contraints de prendre la fuite vers la métropole pour échapper à la mort.

Une fois de plus, MACRON, au lieu de soutenir son pays, prend le parti de l’étranger. Il affiche son mépris du peuple français et fait allégeance à l’Algérie, probablement dans l’espoir de récupérer les bulletins de vote des franco-algériens.

Nous considérons que la France n’a aucune dette envers l’Algérie et, contrairement à MACRON, nous ne ferons aucune repentance.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Mars 2021

Le Plessis demain

OU SONT LES FEMMES ?

Mardi 9 février dernier, la majorité nous a présenté son budget 2021. Ce faisant, elle a omis de le précéder du rapport annuel sur l'égalité femmes-hommes qui doit chaque année accompagner ce budget dans les collectivités. A moins peut-être qu'il n'existe pas dans notre ville...car il faut bien reconnaître qu'en la matière, on reculerait plutôt.

Rien d'affiché, ni même de délibéré, non. Plutôt un insidieux retour au schéma à l’ancienne, au modèle unique de la famille traditionnelle, à une répartition quelque peu datée des rôles: les hommes décident, les femmes exécutent. Ou au mieux si la parité est obligatoire, elles figurent sur les lignes paires, si possible de bonne grâce. Il n'est qu'à regarder la composition du Conseil Municipal et la répartition des délégations: bien entendu il n'y a jamais eu de femme premier magistrat ni même premier adjoint, elle risquerait sans doute de trop bien gérer la maison. Non, il vaut mieux les cantonner aux tâches qu'elles maîtrisent de longue date: les enfants et la cuisine, à la rigueur la santé, et les seniors. Vous pensez que nous forçons le trait ? Au Plessis, les délégations accordées à des maires-adjointes sont : enfance-enseignement-parentalité, petite enfance, santé, jeunesse, solidarité et action sociale, restauration scolaire. Aux hommes : les finances, l'urbanisme, la culture, le sport et le patrimoine. Eh oui !

Ce serait drôle, si ce n'était si symptomatique de l'état d'esprit qui prédomine. Nombreuses sont celles qui décrivent un ressenti de condescendance, parfois un mépris perceptible quand on n'entre pas dans ce schéma, quand il s’agit de femmes actives et volontaires, entrepreneures, commerçantes, dirigeantes associatives, citoyennes investies, reflétant pourtant la société actuelle. Qu'il s'agisse d'une écoute distraite, d'une absence de considération, d'un refus de rendez-vous ou du rejet d'une proposition, le malaise est souvent dépeint par des femmes confrontées au Plessis à un traitement manifestement différent de celui réservé aux hommes, quand il ne s'agit pas franchement de leur refuser des responsabilités ou d'attaques personnelles dans le cadre politique.

Si Olympe de Gouges est bien présente dans notre ville, c'est simplement sur le fronton d'une école, car sa philosophie n'inspire pas beaucoup ces hommes qui nous gouvernent, ou ceux qui les entourent.

Une étude récente semble montrer que l'espérance de vie pour les femmes au Plessis est une des plus élevées d'Ile-de-France. C'est donc, sans doute, pour assurer leurs vieux jours qu'on les ménage en les éloignant soigneusement du devant de la scène, des rôles décisionnaires et des responsabilités.

A l'approche du 8 mars et de la Journée Internationale pour les droits des femmes, le Plessis Demain encourage toutes celles qui veulent agir, s'investir, peser sur l'avenir, à ne pas se laisser décourager. Demain, ou peut-être après-demain, le regard sur les femmes, leur contribution et leur action changera...même au Plessis-Trévise !

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Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

RETOUR SUR LE CONSEIL

Lors du dernier conseil municipal nous avons pris connaissance du rapport de la Chambre Régionale des Comptes d’Ile-de-France. La chambre a établi son rapport sur la base des documents fournis par l’administration municipale. Cet exercice, fort intéressant, observe à la loupe la gestion municipale de 2013 à 2018.

Ce rapport comportant 77 pages, nous ne pouvons pas être exhaustifs, c’est pourquoi nous partageons avec vous ce qui nous a alerté.

Deux rappels au Droit ont été formulés :

1. Établir un état annexé complet et exhaustif des engagements hors bilan ;
2. Établir avec les principales associations subventionnées par la commune des relations juridiques conformes à la loi du 12 avril 2000 et au code de la commande publique.

En outre, la Chambre Régionale des Comptes (CRC) a émis quatre recommandations, dont la constitution de provisions adaptées aux risques et la mise en place d’une gestion informatisée du temps de travail permettant de contrôler la réalisation des heures supplémentaires et de gérer les absences des agents communaux.

L’organisation des services publics communaux date de 1983 et structure toujours la mairie. La CRC indique ainsi qu’ « il n’y a pas eu, au cours des 35 dernières années, de ré-interrogation forte des élus sur la manière de gérer les services publics auprès de la population ».

Ces propos témoignent d’une forme d’inaction politique depuis plusieurs années, la majorité municipale se reposant un peu sur ses lauriers.

Plus grave encore, cette organisation communale est, selon la CRC, à la limite de la légalité s’agissant des délégations de services publics à certaines associations locales. En effet, ces délégations et le recours excessifs aux contrats aidés- en lieu et place d’agents titulaires - permet à la municipalité de produire « une administration dont les effectifs sont en apparence contenus » mais dont les risques à long terme sont importants.

Par ailleurs, les dépenses d’équipement consistent essentiellement en l’entretien du patrimoine, alors que notre population grandit de jour en jour. La CRC observe à ce sujet que « les possibilités d’extension urbaine sont limitées » et que nous devrions en conséquence nous stabiliser à 22.000 habitants.

Nous l’avons déjà rappelé dans plusieurs articles, le nombre d’écoles primaires est le même qu’en 1969. Il est nécessaire de repenser la stratégie communale en matière communale et de veiller à ce que le développement de notre population ne se fasse pas aux détriments de l’éducation de la jeunesse plesséenne.

Enfin, si notre situation financière est plutôt bonne selon la CRC, celle-ci précise néanmoins que cela est « grâce à la pression fiscale ». Nous vous laissons juges de cette remarque formulée par la Chambre Régionale des Comptes.

En décembre, nous avons proposé au cours du Conseil municipal de convertir l’argent des chocolats de Pâques et de Noël non distribués en raison de la pandémie en bons d’achat à valoir chez nos commerçants. Au cours du denier conseil, nous demandions où en était notre proposition, réponse : nulle part. Il s’agit pourtant d’une proposition qui serait la bienvenue pour tous en ces temps difficiles à la fois pour les personnes isolées et pour les commerçants impactés par la crise sanitaire.

Période exceptionnelle, ambition exceptionnelle : soyons audacieux, inventifs, réactifs en ces temps difficiles.

Si le rapport de la Chambre Régionale des Comptes vous intéresse, contactez-nous pour que nous vous le communiquions.

Notre courriel :

Rassemblement pour le Plessis

LA POLICE NATIONALE

En 2007, SARKOZY, alors Président de la République, avait décidé de réduire le budget de l’Etat en lançant la réforme de la RGPP ( Révision Générale des Politiques Publiques ).

Le principe de cette réforme était la réduction du personnel par le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite et des coupes budgétaires sévères dans l’immobilier et le matériel.

Cette réforme a lourdement impacté les services publics, et notamment la Police Nationale.

La police de proximité qui commençait à porter ses fruits a été totalement abandonnée. La diminution drastique du nombre de policiers et la fermeture de nombreux commissariats ont favorisé une augmentation de la délinquance.

SARKOZY, qui avait été élu sur le thème de la sécurité, a fait l’inverse de ce qu’il fallait faire. Ceci explique en partie pourquoi il n’a pas été réélu en 2012.

Ses successeurs, HOLLANDE et MACRON, ont poursuivi la même politique de rigueur budgétaire contre la police. Malgré les problèmes d’effectifs et de matériel, les policiers nationaux continuent tant bien que mal à faire leur travail. Ils ne sont pas aidés par la justice qui fait preuve de laxisme envers les délinquants.

Notre commune du Plessis Trévise n’est pas à l’abri de la délinquance : vols, agressions, cambriolages, trafics de drogue, affrontements entre bandes, etc…

Nous dépendons du commissariat de Chennevières qui assure la sécurité de 6 communes : Chennevières, le Plessis Trévise, Villiers, Ormesson, Noiseau et La Queue en Brie. Cela représente une population de 93 500 habitants et une grande superficie à couvrir.

Vu les effectifs du commissariat de Chennevières, il est impossible qu’ils assurent la sécurité des citoyens sur autant de communes d’une façon efficace.

Notre ville dispose d’une Police Municipale qui permet de palier aux défaillances de la Police Nationale. Il faudrait cependant qu’elle soit plus étoffée et couvre toutes les plages horaires.

La vidéoprotection est également un outil intéressant qu’il faut développer et axer davantage sur la sécurité que sur la verbalisation. Si la vidéoprotection n’est pas toujours dissuasive, elle est cependant une aide importante aux enquêtes en permettant d’identifier les auteurs de crimes ou délits.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Février 2021

Le Plessis demain

PLUS DE JUSTICE SOCIALE

De prime abord, Le Plessis peut passer pour une ville relativement favorisée avec ses nombreuses maisons individuelles et ses résidences coquettes. Or, même si notre commune compte à ce jour moins de 20% de logements dits « sociaux » (en infraction avec la loi qui en impose au minimum 25%, astreignant la ville à une amende de plus de 100 000 € par an), il n’en demeure pas moins que notre ville compte parmi ses habitants des personnes aux ressources modestes.  Celles-ci doivent parfois se tourner vers les nombreuses associations qui œuvrent sur Le Plessis (Emmaüs, Croix-Rouge, Secours catholique, IBDAA Méditerranée, Delfina, et d’autres que nous remercions au passage). Ces associations, même si elles apportent aides diverses et un précieux soutien, ne peuvent pas constituer un  recours pérenne. De plus, ces associations sont elles-mêmes submergées devant l’afflux croissant de demandeurs, la crise de la Covid ayant hélas aggravé la situation financière de nombreuses familles.

Outre ces associations, nous tenons également à saluer des initiatives solidaires provenant de certains de nos concitoyennes et concitoyens qui se sont mobilisés en ces temps de crise. Citons entre autres la mise à disposition dans différents quartiers de la ville de cagettes permettant de déposer des biens alimentaires ou autres, biens indispensables au quotidien d’autres Plesséens.

Mais dans les faits, au-delà de ces différentes actions, nombreux sont les Plesséens en attente d’actions concrètes de la Municipalité. Parmi celles-ci, figure l’instauration du quotient familial qui leur permettrait enfin de bénéficier d’aides complémentaires sur diverses prestations municipales et paramunicipales. Ce quotient étant calculé sur la base des revenus et de la composition de la famille, il est porteur de davantage de justice sociale. Car de nombreuses familles se sentent écartées d’activités du fait de leur coût. Ainsi combien de salarié(e)s aux revenus modestes, de familles monoparentales ou de jeunes ménages ne peuvent-ils pas offrir à leurs enfants une journée au Centre de Loisirs dont le coût est de près de 20 € par personne ?

Lors du conseil municipal du 16 décembre 2020, il nous a été annoncé qu’un groupe de travail composé d’élus (comprenez, d’« élus de la majorité ») venait d’être constitué afin d’étudier les conditions de mise en place de ce quotient familial qui est une véritable arlésienne. Il serait souhaitable que des élus de l’opposition soient associés afin que tous ensemble nous élaborions ce projet tant attendu depuis des années. L’entrée en vigueur dudit quotient est prévue pour le 1er janvier 2022. Espérons que cela ne soit pas un vœu pieux et que cela soit effectivement le cas.

« Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres. » Abbé Pierre

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Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

LA SANTE POUR TOUS

Chères Plesséennes, Chers Plesséens,

Le Conseil National de la Résistance avait, en 1944, une vision pour notre système de santé, à savoir un accès aux soins pour tous, sur tout le territoire et sans conditions de revenu. Cette vision née en temps de guerre a fait son chemin jusqu’à la mise en place d’un des systèmes de santé les plus aboutis d’Europe.

Malheureusement, au fil des années, l’Etat providence a perdu de sa superbe et a opté pour une logique mercantile appliquée à la santé. Cette logique, issue de la pensée économique néo-libérale, a conduit à une fragilisation de notre système social au nom des économies budgétaires.
La pandémie de Covid-19 a mis en lumière cette fragilisation. Le gouvernement a d’ores et déjà pris conscience de cette réalité et a annoncé des réformes. De la même façon, des mesures doivent être prises au niveau local. Nous ne pouvons pas en rester aux effets d’annonce.

Les personnes sans emploi, les retraités et les étudiants ne bénéficient souvent pas d’une couverture santé optimale. En effet, on estime que 3 millions de Français vivent sans complémentaire santé. Cette situation ne saurait perdurer au Plessis-Trévise en 2021.

La proposition de la liste « Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire » pour y remédier : la mise en place d’une mutuelle communale.

En quoi consiste une mutuelle communale ? L’idée est de regrouper tous les habitants qui le souhaitent pour négocier en groupe des conditions tarifaires plus compétitives auprès d’une mutuelle. Il n’y a aucune obligation d’adhésion.

Grâce à l’effet de groupe, la mutuelle communale permet de négocier les prix et d’obtenir des remises sur le montant des cotisations pouvant aller jusqu’à 60% et ce pour le même niveau de prestation. Le but de cette initiative est d’améliorer l’accès aux soins et de renforcer la solidarité entre les habitants de la commune.

Cette mesure est sans le moindre coût pour la commune puisque celle-ci ne joue qu’un rôle d’intermédiaire. Il ne s’agit donc que d’une question de volonté politique.

Ensemble, exigeons une couverture santé optimale et accessible pour tous les Plesséens. Protégeons la santé des habitants, préservons le pouvoir d’achat et améliorons la qualité de vie au Plessis.

Pour demander davantage d’informations ou faire part de votre intérêt pour cette initiative :

Prenez soin de vous et de vos proches.

Rassemblement pour le Plessis

LA POLICE NATIONALE

En 2007, SARKOZY, alors Président de la République, avait décidé de réduire le budget de l’Etat en lançant la réforme de la RGPP ( Révision Générale des Politiques Publiques ).

Le principe de cette réforme était la réduction du personnel par le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite et des coupes budgétaires sévères dans l’immobilier et le matériel.

Cette réforme a lourdement impacté les services publics, et notamment la Police Nationale.

La police de proximité qui commençait à porter ses fruits a été totalement abandonnée. La diminution drastique du nombre de policiers et la fermeture de nombreux commissariats ont favorisé une augmentation de la délinquance.

SARKOZY, qui avait été élu sur le thème de la sécurité, a fait l’inverse de ce qu’il fallait faire. Ceci explique en partie pourquoi il n’a pas été réélu en 2012.

Ses successeurs, HOLLANDE et MACRON, ont poursuivi la même politique de rigueur budgétaire contre la police. Malgré les problèmes d’effectifs et de matériel, les policiers nationaux continuent tant bien que mal à faire leur travail. Ils ne sont pas aidés par la justice qui fait preuve de laxisme envers les délinquants.

Notre commune du Plessis Trévise n’est pas à l’abri de la délinquance : vols, agressions, cambriolages, trafics de drogue, affrontements entre bandes, etc…

Nous dépendons du commissariat de Chennevières qui assure la sécurité de 6 communes : Chennevières, le Plessis Trévise, Villiers, Ormesson, Noiseau et La Queue en Brie. Cela représente une population de 93 500 habitants et une grande superficie à couvrir.

Vu les effectifs du commissariat de Chennevières, il est impossible qu’ils assurent la sécurité des citoyens sur autant de communes d’une façon efficace.

Notre ville dispose d’une Police Municipale qui permet de palier aux défaillances de la Police Nationale. Il faudrait cependant qu’elle soit plus étoffée et couvre toutes les plages horaires.

La vidéoprotection est également un outil intéressant qu’il faut développer et axer davantage sur la sécurité que sur la verbalisation. Si la vidéoprotection n’est pas toujours dissuasive, elle est cependant une aide importante aux enquêtes en permettant d’identifier les auteurs de crimes ou délits.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Janvier 2021

Le Plessis demain

SÉCURITÉ POUR NOS ENFANTS

Les abords des écoles doivent enfin faire l'objet de travaux de sécurisation, comme il en est question depuis de nombreuses années.

En effet, en dépit d'évocations répétées, seuls des aménagements à la marge ont été réalisés. Et les conditions d'entrée et de sortie de certaines écoles ont de quoi donner des sueurs froides aux parents.

Si dans de nombreuses villes, la circulation automobile est bannie dans les rues comportant des écoles aux horaires d'entrée et de sortie, ce n'est pas le cas au Plessis. Tous les véhicules peuvent y circuler normalement, voire accélérer avec impatience, ou bien stationner aux abords proches des établissements scolaires de façon parfois anarchique, obligeant enfants et accompagnants à slalomer avec angoisse ou à marcher sur la chaussée.

La Police Municipale met bien sûr bon ordre dès qu'elle est présente, mais elle ne peut évidemment pas être partout, particulièrement lorsque ses effectifs se trouvent réduits, ni pallier l'absence d'aménagements appropriés.

De nombreux passages protégés ne bénéficient d'aucun éclairage, les conducteurs ne découvrant la présence de piétons qu'à quelques mètres dans la pénombre des matins ou après-midis d'hiver.

L'étroitesse de certains trottoirs, ou l'absence de parvis suffisants, comme devant l'Ecole Marbeau par exemple, rendent les arrivées ou les départs des écoliers particulièrement stressants.

Malheureusement, l'épidémie qui sévit depuis prés d’une année a accentué encore ces difficultés, et la promiscuité contrainte de celles et ceux qui se chargent d'accompagner les écoliers devient plus problématique encore, tout comme le moindre incident. « L'école n'est pas un drive » devient un slogan particulièrement pertinent, mais les solutions alternatives permettant à tous de se sentir sereins ne se dessinent toujours pas. Nous appelons donc la Majorité à passer enfin à l'acte sur cette question, d'autant plus que très peu d'investissements ont été réalisés en 2020 tout comme en 2019, et que les marges de manœuvre financières ne manquent pas.

Les élus et l’ensemble de l'équipe Le Plessis Demain souhaitent une douce et heureuse année 2021 à toutes et tous, et restent à votre écoute. Retrouvez-nous sur notre page Facebook, écrivez-nous :

Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

2021, LE PLESSIS D'APRES

Chères Plesséennes, Chers Plesséens,

L'année 2020 fut marquée par une tentative de réforme des retraites source de division, par une crise sanitaire sans précédent ayant conduit à deux confinements et une augmentation du chômage ainsi que par la tenue d'élections municipales dans un climat de peur. Malgré cela, c’est le cœur plein d’espoir que nous vous adressons nos vœux pour cette nouvelle année.

S’agissant du contexte sanitaire, c'est plus forts et plus solidaires que nous devrons sortir de cette crise.  Apprenons des erreurs passées en redonnant du sens et des moyens au Service Public, fondement de notre République. Refusons la logique mercantile appliquée à la Santé, améliorons l'accès aux soins pour tous et poursuivons la lutte contre l’isolement des seniors. Soutenons les associations locales, celles-ci sachant identifier plus rapidement et plus efficacement les personnes parfois hésitantes à solliciter de l'aide.

S’agissant de la démocratie au Plessis, l'année 2020 a connu une abstention record aux élections du mois de mars, en partie à cause de la Covid. Ce constat nous pousse à nous réinventer. Nous avons notamment obtenu la diffusion du conseil municipal sur les réseaux sociaux et sur le site internet de la mairie. De plus, à notre initiative, un nouvel article a été incorporé au Règlement Intérieur pour vous permettre de demander l’organisation d’une consultation sur un sujet relevant des pouvoirs du Conseil municipal. Ces propositions ont été formulées afin de rendre la démocratie accessible à tous et à tout moment. La démocratie étant un combat de tous les instants, nous continuerons de le mener à vos côtés en 2021.

S’agissant de l’environnement, si les projets de bétonisation, et donc de réduction du biotope, ne cessent d’augmenter, nous vivons une prise de conscience écologique grandissante parmi les Plesséennes et les Plesséens. Nous continuerons de nous joindre aux initiatives citoyennes en faveur de la préservation de l'environnement sur le territoire de la commune. L'écologie étant l'affaire de tous, dès 2021 ayons pour ambition de faire du Plessis un modèle à suivre au sein du Val-de-Marne.

S’agissant de la politique sociale, cette nouvelle année devra être le symbole d'un rebond social au Plessis. Afin de répondre aux besoins de chacun, il est temps de créer un véritable quotient familial. Celui-ci doit être juste, équitable et transparent. Nous l'avons déjà évoqué en Conseil municipal et nous continuerons de le faire jusqu'à ce qu'il soit mis en place en concertation avec les premiers intéressés, à savoir les parents d'élèves, les seniors mais aussi les étudiants.

Après une année 2020 si éprouvante, l'année 2021 se devra d’être exceptionnelle et particulièrement ambitieuse. Ensemble, menons une opération Résilience Plesséenne afin de vivre un Plessis plus social, écologique et solidaire.

Nous restons à votre disposition :

Mirabelle Lemaire et Matthieu Puech

Rassemblement pour le Plessis

RASSEMBLEMENT NATIONAL

Chères Plesséennes et chers Plesséens,

J’ai l’honneur de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2021.

Il est de coutume en début d’année de souhaiter également une bonne santé, ceci est particulièrement d’actualité en raison de la crise sanitaire que nous traversons.

L’année passée a été pénible, notre vie quotidienne ayant été fortement perturbée par l’épidémie de COVID 19 et les périodes de confinement. Il est recommandé de rester vigilants et de continuer à prendre toutes les précautions utiles. J’espère que la nouvelle année verra la fin de la pandémie et que nous pourrons retrouver une vie plus sereine.

La crise sanitaire entraine malheureusement aussi une crise économique et sociale. Il est nécessaire d’aider les petites entreprises, les commerçants ainsi que les personnes en grande précarité. Un soutien financier de la municipalité serai le bienvenu à titre exceptionnel.

En plus du COVID 19, nous subissons toujours une crise sécuritaire. Les émeutes d’extrême gauche et les attentats islamistes continuent, il n’y a pas de trêve pour la violence dans notre pays. Le gouvernement se contente de faire de la communication alors qu’il est urgent de passer aux actes.

J’ai également une pensée pour les chrétiens d’orient victimes de persécutions. Récemment des Arméniens ont été massacrés et des tombes chrétiennes profanées dans l’indifférence générale. MACRON et l’Europe, qui se prétendent défenseurs des droits de l’homme, sont restés étrangement silencieux.

Bien que l’époque que nous vivons soit difficile, il est important de garder confiance dans l’avenir et de continuer à défendre nos idées.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

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