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Cette rubrique présente les tribunes libres des différents partis politiques constituant l’équipe municipale. La tribune libre permet à toutes les tendances politiques représentées dans le conseil municipal de s’exprimer.

Octobre 2021

Le Plessis demain

L'URGENCE D'AGIR

L'été qui s'achève aura vu se succéder incendies et pluies diluviennes d'une ampleur sans précédent en différents points du globe. Plus près de nous, entre la tempête du 19 juin et la mi-juillet, se sont des volumes d'eau impressionnants qui se sont abattus sur notre territoire ( l’équivalent d’un mois et demi de précipitations habituelles est tombé le seul 19 juin) , occasionnant inondations et dégâts chez bon nombre d'entre vous.

Début août, les experts du GIEC, groupe d’experts de l’ONU travaillant sur les prévisions climatiques, ont rendu un rapport plus alarmant que jamais. Ils confirment désormais avec certitude la responsabilité humaine dans le dérèglement climatique.

Bien sûr, on peut incriminer en priorité les pays en fort développement, tels que la Chine ou l'Inde. Mais il n'est plus possible pour autant de faire comme si de rien n'était ici chez nous, alors même que ces phénomènes deviennent de plus en plus menaçants à nos portes.

Issue de la Convention citoyenne, la loi Climat et Résilience adoptée dans des conditions des plus laborieuses au Parlement français le 22 août dernier n'est pas à la hauteur. Gageons que l'Europe obligera à raison notre pays à revoir rapidement sa copie, car elle est en deçà de tous les objectifs admis.
Pour autant, c'est à chacun désormais de faire l'effort, et les collectivités locales ont le devoir de montrer le chemin et l'exemple.

L'identité de notre ville, c'est le patrimoine naturel, et le caractère végétalisé. Jeune, elle n'a pas ou peu de patrimoine historique, pas de gare, très peu (et de moins en moins) d'entreprises. Sa richesse, c'est sa géographie et ses espaces naturels: espaces agricoles et forêt Saint-Antoine, Bois Saint-Martin, et proximité de la plaine des Bordes.

A l'heure où la concertation sur la première modification du PLU se tient, l'occasion se présentait pour le Plessis de prendre sa part et d’assumer son identité. Hélas, rien qui ne soit à la hauteur de l'enjeu dans les modifications à la marge proposées ici: rien pour favoriser les énergies renouvelables, alors même que le potentiel de la ville en matière de géothermie est rappelé, une petite vingtaine seulement d’installations solaires sur les toits, pas grand-chose de plus pour la non-artificialisation des sols, pourtant précieuse en matière de lutte contre les inondations, rien pour l'adaptation des bâtiments au changement climatique. Une nouvelle occasion manquée de redonner de l’ambition à notre ville, et de se montrer à la hauteur.

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Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

URGENCE ECOLOGIQUE

Le 9 août 2021, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a rendu un rapport très pessimiste et ce quelques mois seulement avant que ne débute la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques COP 26. Selon le rapport, la température de la planète devrait augmenter de 1,5°C dès 2030, soit dix ans plus tôt que la précédente prévision du GIEC. Même en limitant le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles devraient se multiplier à l’avenir. Ce constat alarmant doit nous pousser à réagir. Le XXIème siècle sera écologiste ou ne sera pas. Si la réaction doit être mondiale, européenne et nationale, notre action peut également être locale.

Au Plessis-Trévise, l’un des enjeux écologiques majeurs est de trouver un équilibre entre la construction d’immeubles et la nécessaire préservation de l’environnement. Cette recherche d’équilibre passe notamment par la Charte de la promotion immobilière et de la construction durable, modifiée en juillet 2020. Or, si la municipalité fait plus d’efforts depuis un an, il est certain que nous pouvons faire davantage. Au-delà des opinions politiques de chacun, l’écologie est un sujet de société qui doit transcender les clivages politiques traditionnels et aboutir à des prises de décisions communes. Des actions concrètes et à moindre coût existent et permettraient d’améliorer rapidement notre bien-être et la qualité de notre environnement :

1/ L’élaboration d’un plan de revégétalisation de la commune ;

2/ L’installation de panneaux solaires sur les bâtiments publics communaux ;

3/ L’approvisionnement en circuit-court pour les cantines et le service des espaces verts ;

4/ L’installation de bornes de recharge pour les véhicules électriques…

En outre, nul n’ignore que de nombreux programmes immobiliers sont en cours au Plessis. Si la plupart de ces programmes sont justifiés au regard de l’évolution de notre commune et du respect des prescriptions légales, il convient néanmoins de construire de manière plus cohérente et plus écologique. Il est indispensable d’imposer aux promoteurs immobiliers des normes environnementales plus exigeantes (maintien de la végétation, bâtiments écoresponsables) et de s’assurer de la bonne évolution de nos infrastructures.

Pour y parvenir, nous devons modifier le Plan Local d’Urbanisme (PLU), notamment s’agissant du projet d’aménagement et de développement durable (PADD). Une enquête publique est actuellement menée en vue de modifier le PLU. Les principaux objectifs de cette modification sont d’ajouter des espaces paysagers ou récréatifs à protéger, d’adapter le plan des hauteurs ainsi que le plan de végétalisation au regard des coefficients de biotope et de pleine terre.

Le commissaire enquêteur sera présent à l’Hôtel de Ville le 2 octobre de 9h à 12h et le 15 octobre de 14h à 17h30. J’invite tous les Plesséens à transmettre leurs observations au commissaire enquêteur lors de ces réunions ou sur internet.

Notre courriel : 

Rassemblement pour le Plessis

LA REGION ILE DE FRANCE

Au mois de juin, j’ai eu l’honneur de participer aux élections régionales sur la liste du Rassemblement National menée par Jordan BARDELLA.

A l’issue du scrutin, seize candidats du Rassemblement National ont été élus Conseiller Régionaux d’Ile de France. Ce groupe d’élus a vocation à défendre les valeurs patriotiques et républicaines, ainsi que les intérêts des franciliens qui leur ont fait confiance.

PECRESSE n’a rien fait pendant son précédent mandat et ne fera rien de plus dans le nouveau. Elle se contente d’effets d’annonces et se glorifie d’un bilan pourtant désastreux. Au fil des années, nous avons vu notre région se dégrader : pollution, bétonnage, pauvreté, clientélisme, immigration, communautarisme, insécurité, etc…

L’ile de France est la région la plus polluée de notre pays.

Le bétonnage intensif continue pour loger toujours plus de population, notamment pour loger les migrants. Les pavillons et les espaces verts disparaissent au profit des immeubles.

Le coût de la vie est très élevé en région parisienne. Les chômeurs, ceux qui touchent des petits salaires ou des petites retraites, n’arrivent plus à joindre les deux bouts. Une partie des franciliens sombre lentement vers la pauvreté et la précarité.

Des élus locaux font du clientélisme en subventionnant des associations communautaires et des mosquées salafistes pour obtenir des bulletins de vote avec l’argent des contribuables.

Suite à l’immigration massive, les français ne se sentent plus chez eux. Certains sont contraints de faire leurs valises et de partir en province.

Les trafiquants de drogue et les islamistes font la loi dans les cités qui sont devenues des zones de non-droit. Les franciliens vivent dans l’insécurité permanente.

Lorsqu’elle était ministre de SARKOZY, PECRESSE a voté la diminution du budget du ministère de l’intérieur et la suppression de milliers de postes de policiers. Elle n’est donc pas crédible dans le discours sécuritaire qu’elle tient uniquement dans un but électoral.

PECRESSE incarne parfaitement la fausse droite, MACRON compatible, capable de toutes les compromissions par opportunisme.

Les prochaines échéances électorales sont l’élection présidentielle en avril 2022 et les élections législatives en juin 2022.

Nous comptons sur votre entière mobilisation lors de ces élections pour porter nos idées au pouvoir et sauver notre pays du déclin.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Septembre 2021

Le Plessis demain

DE LA DEMOCRATIE

Nous voilà déjà en septembre, pour une deuxième rentrée marquée par la présence du virus. Ce contexte épidémique complique la vie quotidienne de chacun, crée un climat lourd et anxiogène, et une nervosité souvent palpable dans notre société. La vie politique locale n'y échappe pas.

Fin juin, se sont tenues les élections régionales et départementales. Les électeurs ont fait le choix de l'expérience et de la cohérence, en reconduisant Valérie Pécresse à la tête de l'Île-de-France, en me renouvelant leur confiance pour le canton de Villiers-Bry-Le Plessis et en nous permettant une victoire historique dans le Val-de-Marne. Cet alignement va notamment permettre une collaboration renforcée entre Région et Département, le déblocage d'un certain nombre de dossiers, et un usage plus efficace et transparent des deniers publics.

Pour ce qui concerne notre ville, la situation est différente, et son isolement s'accentue encore. Le choix de la majorité municipale d'un soutien exclusif au parti présidentiel en dépit de son absence d'ancrage local et de propositions pragmatiques s'est soldé par un échec sans nuance. Et le dialogue s'est à nouveau avéré impossible, jusqu'au soir du deuxième tour et à la rétention des résultats. Tout comme en Conseil Municipal depuis un an, tout sujet est immanquablement escamoté pour se transformer en une question de personnes. Les réponses sont renvoyées à une date ultérieure, et les discussions de fond noyées au profit d'attaques personnelles. Chercher à affaiblir et décrédibiliser notre groupe semble une priorité, afin d'éviter à tout prix le débat entre majorité et opposition sur le fond, les dossiers importants pour la ville.

Désormais et avant que ne s'ouvre une nouvelle séquence électorale, je souhaite que cette rentrée permette à la vie politique locale de repartir sur des bases plus saines et conformes à ce que l'on peut attendre de la démocratie locale. La situation que nous connaissons, sur le plan sanitaire et sur le front de l'environnement, dans un contexte d'abstention record, de perte de confiance et d'aspiration à plus de concertation des citoyens, appelle chacun au sens des responsabilités. Un Conseil Municipal constructif, où chacun peut s'exprimer librement, en voyant son point de vue entendu et respecté,tout comme dans d'autres assemblées, y compris d'ailleurs à l'intérieur même de la majorité, est la première pierre indispensable à un travail local sérieux, où la complémentarité des sensibilités et des compétences et la confrontation des idées profitent avant tout à l'avenir de la ville et de ses habitants.

Cette tribune est également pour moi l'occasion de vous souhaiter une bonne rentrée, familiale, scolaire ou professionnelle et de vous réaffirmer, à double titre, ma présence à vos côtés.

Sabine Patoux
Présidente déléguée à la transition énergétique du département du Val-de-Marne Conseillère municipale du Plessis-Trévise

Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

C'EST LA RENTRÉE

Je rédige cet article le 15 août. Habituellement c’est le temps serein de l’année, celui où la vie ralentit, où l’on dispose de plus de temps, où l’on se ressource pour aborder l’hiver.

L’été 2021 fait exception puisque nos concitoyens ont décidé de dire STOP. Et oui, je veux aborder le « passe sanitaire » qui loin de stopper une pandémie ne parvient qu’à créer scission entre les citoyens de notre pays, et ne pallie pas le manque cruel de moyens dédiés à la Santé Publique. Jamais je n’aurai cru que l’on puisse fragmenter une population au motif de l’état de santé de chacun. Interdire des lieux de vie à ceux qui ne disposent pas du sésame m’est intolérable. Mon Pays c’est celui des Lumières régit par sa Constitution dont le préambule débute par : « Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme » et donc à sa Déclaration dont l’article 1er est : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune. »

Je ne sais ce qu’il en sera en septembre puisque les injonctions gouvernementales varient en permanence. Mais n’oubliez pas que même vacciné-e on peut être positif et transmettre le Covid alors appliquons les « gestes barrières ».

En conseil municipal j’ai demandé si la municipalité allait équiper les classes des écoles primaires et maternelles de capteurs de CO2. Recommandés par le ministère de l'Éducation nationale, les capteurs de CO2 sont des outils de mesure utiles dans la lutte contre la propagation du Covid. Ce qui permettrait une protection des enfants et des agents. Ce n’était pas à l’ordre du jour peut être en aurons-nous la surprise à la rentrée, c’est que je souhaite à tous.

Au sujet des écoles, j’aime à rappeler que depuis 1969 le nombre d’écoles primaires est le même. Alors que dans le même temps le nombre d’habitants est passé de 8392 en 1968 à 20863 en 2020 soit une évolution de 149% ! J’ai donc, à nouveau, posé la question d’une nouvelle école. Lors du conseil municipal du 29 juin, M. Dousset a dit « La ville va s’engager dans une action de construction ». Il est temps, voici près de six années que nous le réclamons. En attendant les classes seront encore surchargées et le nombre d’habitants croît.

Comme vous l’avez surement appris, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) a émis un rapport inquiétant. Le mal est mondial, mais c’est aussi au niveau municipal que nous devons agir et être exemplaire. Pourtant la « bétonisation » donc l’artificialisation des sols et la destruction du biotope Plesséen continue. Ici il pousse des fleurs de béton et nombre d’entre nous s’en émeuvent et en sont mécontents. Contactez nous pour en parler et agir ensemble.

C’est un triste bilan que celui de l’été 2021, il est lourd pour aborder cette rentrée. Mais il est une chose fondamentale de notre République que nous ne pouvons oublier, notre devise: Liberté, Egalité, Fraternité. Redonnons du sens à ces mots.

Notre courriel :

Rassemblement pour le Plessis

MERCI AUX ELECTEURS

Au mois de juin, j’étais candidat aux élections départementales en compagnie de Grace MARTINOT, sur le canton numéro 22 du Val de Marne (Le Plessis Trévise-Villiers sur Marne-Bry sur Marne).

Je remercie les électrices et électeurs qui ont voté massivement pour notre liste du Rassemblement National, soutenue par Marine LE PEN.

Au premier tour, au Plessis Trévise, nous avons obtenu près de 20% des suffrages, soit le vote d’un électeur sur cinq. Ce résultat confirme notre bonne implantation locale et nous positionne comme étant la principale force d’opposition face à la majorité municipale.

Il est à noter que nous étions le seul parti souverainiste à présenter des candidats sur notre canton. Les autres partis souverainistes n’ont pas été en capacité de constituer des listes et ont été totalement absents de ces élections.

Le Maire du Plessis Trévise, Didier DOUSSET, a appelé à voter pour la liste LREM-MODEM en faisant parvenir un courrier dans ce sens à l’ensemble des Plesséens. Il avait déjà précédemment appelé à voter pour MACRON et LREM lors des élections présidentielles et européennes.

Rappelons, pour ceux qui l’ont oublié, qu’avant d’être Président de la République MACRON avait été ministre dans le gouvernement socialiste d’Hollande.

Je me félicite que notre département du Val de Marne ne soit plus communiste. En effet, le Val de Marne était dirigé par le parti communiste depuis 1976 et nous avions le triste privilège d’habiter dans le dernier département communiste de France.

Les communistes se sont maintenus au pouvoir pendant 45 ans avec la complicité des socialistes, des écologistes et de l’extrême gauche. Le bilan de la gestion communiste est catastrophique : déficit financier, immigration massive, communautarisme, délinquance, zones de non-droit, bétonnage, etc…

Malheureusement, le Val de Marne est maintenant dirigé par une fausse droite qui se contente de faire des beaux discours mais ne fera rien de concret pour améliorer la situation.

Cette fausse droite partage la même idéologie que la gauche en matière d’immigration : toujours plus de migrants et toujours plus de constructions d’immeubles pour les loger. Les électeurs Val de Marnais s’apercevront rapidement que rien ne change et qu’ils ont été floués une fois de plus.

Le seul parti qui incarne le changement et la défense de l’identité française, c’est le Rassemblement National.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Juillet 2021

Le Plessis demain

EUROPE, LA GRANDE OUBLIEE 

Parc Ourém et parc Burladingen : ces noms vous sont probablement familiers si vous avez pour habitude de parcourir les espaces arborés du Plessis. De même, connaissez-vous probablement l’allée Wagrowiec si vous avez pour habitude de stationner dans le parking de la mairie. Mais saviez-vous que, derrière ces noms, se cachent trois des quatre villes avec lesquelles Le Plessis est jumelée depuis de nombreuses années (la dernière en date étant Sparte) ?

Au-delà de ces noms, qui connaît véritablement l’histoire, les coutumes ou l’art de vivre de nos amis et voisins portugais, allemands, polonais et grecs ? En effet, peu est fait pour que de véritables échanges aient lieu entre tous ces citoyens européens. Ces échanges n’ont souvent lieu que lors de (trop) rares occasions, comme le salon Arts et délices qui permet notamment de déguster quelques spécialités culinaires locales. Ceci est toutefois notoirement insuffisant et il convient d’œuvrer davantage afin de rapprocher nos peuples, à la fois si proches et si éloignés. Ainsi pourrait-on par exemple participer à des échanges culturels en se déplaçant à tour de rôle les uns chez les autres ou favoriser les échanges interscolaires.

Certes la situation sanitaire que nous traversons depuis plus d’un an n’a pas aidé en ce sens. Nous pourrions cependant profiter du développement des échanges numériques pour commencer à promouvoir cette politique, en faisant activement participer les enfants qui seraient certainement très motivés pour cela.

Hélas, à ce jour, il n’y a pas de volonté affichée de la majorité municipale d’aller dans cette direction, ce qui peut paraître contradictoire du fait de l’attachement pro-européen manifesté par certains membres de l’équipe majoritaire. Toutefois, le récent renouvellement des instances du comité de jumelage du Plessis peut laisser augurer d’une nouvelle dynamique afin d’impulser une politique volontaire en faveur d’une plus grande coopération entre nos villes « jumelles ».

Alors que nombreux sont ceux qui jettent la pierre à l’Europe dès que quelque chose ne fonctionne pas ou bien sont dans le rejet de l’autre, nous pensons au contraire qu’il convient de développer les échanges entre les peuples afin de favoriser l’amitié et l’entente. La devise de l’Europe est « Unis dans la diversité ». Faisons en sorte que cela soit une réalité.

Nous profitons de ces quelques lignes pour vous souhaiter de bonnes vacances d’été, qu’elles soient synonymes de découvertes en tous genres, de voyages ou tout simplement de repos.

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LE PLESSIS FREE RIDER

A l’heure où nous prenons la plume, nous ne connaissons pas encore le résultat des élections départementales et régionales. Or, compte-tenu de l’action politique au Plessis-Trévise, ces élections ont une importance cruciale sur la vie municipale.

En effet, la ville du Plessis-Trévise souffre de ce que les économistes et sociologues appellent le problème du « free rider » (cavalier seul) à ou encore « syndrome du passager clandestin ». Ce phénomène décrit la situation dans laquelle un individu qui, au sein d’un groupe, se retrouve à bénéficier d’un bien ou d’un service sans en assumer le coût.

C’est la situation que nous rencontrons au Plessis-Trévise, où la municipalité bénéficie des politiques sociales mises en place par le Département et la Région, voire dans certains cas par les villes limitrophes, sans avoir à les financer.

Quelques exemples concrets :
Transports : Financement des travaux pour la mise en place des bus articulés de la ligne 206 à hauteur de 70% par la Région.
Petite enfance : Le Val-de-Marne compte 78 crèches départementales, dont une au Plessis-Trévise depuis 2019 dotée de 40 places.
Education : le dispositif Ordival élaboré par le Département permet la mise à disposition d’un ordinateur portable à chaque collégienne et collégien entrant en classe de 6ème.
Sport et loisirs : L’Espace Sportif de plein air (ESPA) a été largement financé par le Département, la Région ainsi que par des fonds normalement destinés aux quartiers prioritaires. Le dispositif « Bouge ton été » mis en place lors de l’été 2020 n’a quant à lui été financé qu’à hauteur de 20% par la commune, le reste ayant été pris en charge par le Département.

En d’autres termes, même si la municipalité est peu encline à reconnaitre, sans l’intervention de la Région et surtout sans celle du Département, de nombreux projets sociaux, écologiques et solidaires ne sauraient aboutir. Les élections départementales et régionales ont ainsi un impact considérable sur la politique locale au Plessis-Trévise.

En conséquence, nous espérons que les élus départementaux, quel que soit leur bord politique, poursuivront l’action entreprise par le Conseil départemental de Gauche, surtout à l’égard de la jeunesse et de l’environnement.

A ce titre nous recommandons notamment de reprendre les propositions formulées par l’association de parents d’élèves la FCPE : gratuité des fournitures, des manuels et des transports scolaires, mise en place d’équipements numériques responsables, construction de bâtiments écoresponsables, etc.

Par ailleurs, nous vous souhaitons à toutes et à tous d’agréables vacances estivales. Face à l’isolement causé par la pandémie de Covid-19, partir en vacances est devenu un impératif pour la santé physique et psychique de chacun. Malheureusement, cet été encore, 1 enfant sur 3 ne partira pas en vacances. Nous invitons ainsi tous ceux qui le peuvent à faire un don au Secours Populaire afin d’offrir une journée de vacances à un enfant. Merci à vous.

Notre courriel :

Rassemblement pour le Plessis

MANIFESTATION DES POLICIERS

Le 19 mai 2021, j’étais présent lors de la manifestation des policiers à Paris, devant l’Assemblée Nationale, en compagnie de la délégation du Rassemblement National venue soutenir les forces de l’ordre.

Trente- cinq mille personnes ont participé à cette manifestation qui a été un très grand succès et un désaveu cinglant pour MACRON et ses ministres.

Ce mouvement de colère faisait suite aux meurtres récents de deux policiers :

Stéphanie MONFORMEE, agent administratif, égorgée dans le sas du commissariat de Rambouillet par un terroriste de nationalité étrangère.

Eric MASSON, policier, tué à Avignon par un trafiquant de drogue multirécidiviste d’origine étrangère.

Les policiers ont manifesté leur mécontentement contre le laxisme de la justice, ils ont notamment mis en cause DUPOND-MORETTI et le syndicat de la magistrature.

Lors de sa nomination au poste de ministre de la justice, DUPOND-MORETTI a déclaré publiquement qu’il ne faut pas incarcérer les délinquants car la prison est l’école du crime. Sa politique pénale consiste à laisser les délinquants en liberté sans se préoccuper des victimes. Lors de ses visites dans les prisons il a été acclamé par les détenus, ce qui veut tout dire.

Le syndicat de la magistrature s’est fait connaître par « le mur des cons » et son idéologie gauchiste favorable aux délinquants. Ces magistrats politisés ne rendent pas la justice de façon impartiale, ils font passer leur opinion politique en premier. Ils ne respectent pas le code de déontologie imposé aux fonctionnaires et le devoir de réserve.

Pour ces raisons, je demande la démission de DUPOND-MORETTI et la dissolution du syndicat de la magistrature.

Je m’associe aux policiers qui demandent des peines exemplaires contre les délinquants. Encore faudrait-il que les peines prononcées soient réellement effectuées, ce qui n’est pas le cas.

Depuis de nombreuses années, les gouvernements de droite et de gauche n’ont pas été à la hauteur. Les délinquants profitent de la faiblesse de la justice et agissent en toute impunité.

Il est urgent de rétablir l’autorité et de changer de politique pénale pour protéger les français.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Juin 2021

Le Plessis demain

CE PLESSIS QU'ON DENATURE 

Le PLU (Plan Local d'Urbanisme) de la Ville entre dans sa première révision. Rien d'étonnant à cela, les PLU étant par nature des documents réglementaires appelés à évoluer régulièrement, où les POS (Plan d'Occupation des Sols) avaient une durée de vie de plusieurs décennies.
Le premier POS, adopté dans les années 80, avait été particulièrement judicieux, avec notamment une taille minimum de parcelle de 500m2, qui a donné au Plessis sa physionomie d'aujourd'hui, aux terrains individuels vastes et généreusement végétalisés, avec une promiscuité bien inférieure à celle pouvant exister entre les pavillons dans les villes alentour.
Le premier PLU de la ville, voté le 1er février 2017, était lui plutôt novateur, avec l'introduction d'un coefficient de biotope, règle nouvelle il y a quelques années. Effectuer quelques ajustements semble donc justifié.
Par ailleurs, le premier POS avait introduit la règle de clôtures ajourées à hauteur d'œil, permettant de compenser au moins visuellement l'étroitesse des rues, de conserver l'osmose entre domaine privé et espace public, autant que l'agrément du promeneur et la circulation de la faune. Si cette règle est toujours en vigueur, force est de constater que son respect n'est plus assuré, tant les murs maçonnés totalement opaques, les tôles occultantes et les portails non ajourés se multiplient désormais, autant que la coupe des arbres, ou l'imperméabilisation des sols. Assurer le bon respect du règlement actuel paraît donc la priorité.
Surtout, tous les PLU du monde ne remplaceront jamais la volonté politique ni l'attachement réel à ce qui constitue l'ADN de la ville : une nature omniprésente, en lien avec les bois et forêts alentour, une ville à la campagne à l'échelle humaine et fragile.
Bien sûr, les lois ont changé, les contraintes existent. Le prix exorbitant du logement en petite couronne parisienne rend la location d'un bien quasi-impossible à un jeune ménage, un actif ou un retraité vivant seul. Et la construction sur des terrains naturels est évidemment à proscrire . Les dispositions prises par l'Etat pour limiter la rareté du logement locatif à prix maîtrisé ne sont donc pas illogiques. Cependant, céder à toutes les sirènes de promoteurs immobiliers semble plus aisé que d'avoir pour la ville une vision claire et résolue, avec une croissance réellement modérée, et une anticipation sur tous les équipements rendus nécessaires. Qui plus est, le Plessis étant éloigné des gares RER comme des futures gares du Grand Paris Express, ainsi que des pôles d'activité économique ou universitaire, la tension sur le foncier disponible y est est désormais moindre que dans les autres villes, et la spéculation plus facile à contenir, les propriétaires n’ayant plus forcément un intérêt réel à vendre à un promoteur plutôt que sur le marché immobilier classique, à de rares exceptions près.
Se montrer plus exigeant sur la qualité de ce qui est proposé, ou savoir simplement dire « Non » à ce qui n'est pas digne de la Ville relève donc bien du choix politique, qu'il est parfaitement possible de faire, quoi qu'on dise !

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Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

CONSEIL MUNICIPAL DU 18 MAI

Recyclage :
Avec la pandémie nous voyons, malheureusement, fleurir nombre de masques à usage unique sur nos trottoirs et dans nos rues. Ou bien ceux-ci terminent leur vie dans nos poubelles ce qui en soit est nettement mieux mais pas encore La solution.
Selon l'association ZeroWasteFrance, si chaque Français utilise 2 masques jetables par jour, ce sont 400 tonnes de déchets plastiques en plus à la fin de la journée.
Il faut savoir que les masques chirurgicaux sont composés de polypropylène (polymère thermoplastique), qu’ils se dégradent en microparticules de plastiques qui à terme imprègnent les sols, polluent les écosystèmes et nuisent, de fait, à notre santé.
Les masques recyclés sont transformés en granulés de polypropylène, matières premières pour la production d’objets en polypropylène : comme des cagettes, des composteurs, des règles ou des équerres pour les élèves ou des pots pour l’horticulture.
Les barrettes métalliques, elles, vont dans le flux de recyclage dédié des métaux. L’une des solutions serait que notre commune prenne attache auprès de sociétés traitant ce problème et s’équipe de bacs permettant leur recyclage.
Aujourd’hui le recyclage est devenu indispensable, non pas parce que nous manquons de tout mais, au contraire, parce que nous consommons trop. De plus c’est une filière qui recrute dans de nombreux domaines, alors ne gâchons pas ces simples opportunités.
CCAS, pandémie et réforme de l’assurance chômage : Les confinements successifs ont engendré perte d’activité et de revenus pour nombre de Plesséennes et Plesséens. Ajoutons à cela la réforme de l’assurance chômage qui entre en vigueur au 1er juillet et abaissera de façon drastique les allocations chômage pour beaucoup d’entre nous. La situation sociale du Plessis va fortement en pâtir.
Le CCAS est un établissement public dont le rôle est de venir en aide aux personnes les plus fragiles. Il met en œuvre les solidarités et organise l’aide sociale au profit des habitants de notre commune.
Il a une double fonction : Accompagner l’attribution de l’aide sociale légale (instruction des dossiers de demande, aide aux démarches administratives…) et dispenser l’aide sociale facultative (aide alimentaire, micro crédit social…), fruit de la politique d’action sociale de la commune. Il peut par exemple aider en distribuant des bons alimentaires ce que le CCAS du Plessis ne fait malheureusement pas, laissant des Plesséens dans des situations invivables. Ces personnes doivent se tourner vers le secours populaire ou la croix rouge pour simplement se nourrir.
C’est lors de catastrophes économiques , telles celle que nous vivons, que le CCAS du Plessis doit prendre toute sa place. Nous avons porté ces propositions lors du conseil municipal du 18 mai dernier.
Comme l’été approche, ne voulant déroger à mon habitude et que la Culture nous est Essentielle voici un haiku estival :
Silence
Le cri des cigales
Taraude les roches
Matsuo Bashô (trad. Roger Munier)

Notre courriel :

Rassemblement pour le Plessis

PAS DE TRIBUNE LIBRE

Je ne rédige pas de tribune libre ce mois-ci en raison de la période électorale.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Mai 2021

Le Plessis demain

AU MEPRIS DES REGLES

Le dernier Conseil Municipal du mercredi 14 avril s’est tenu dans le mépris total des règles sanitaires en vigueur, de distanciation notamment, avec plus de trente personnes dans l'habituelle salle du Conseil, alors que nous sommes au plus haut de la troisième vague de l'épidémie. Si un restaurateur pratiquait ainsi, il serait probablement poursuivi pour « mise en danger de la vie d'autrui ». Et aucune autre ville du secteur ne fait prendre un tel risque aux élus et aux fonctionnaires présents.

Notre groupe a pourtant choisi de siéger car l'Ordre du jour comportait plusieurs décisions de la Majorité qui devaient être soulignées.

Ainsi, le Maire s'est arrogé de nouveaux pouvoirs élargis, lourds de conséquences potentielles pour l'avenir de la Ville. Entre autres, il pourra désormais faire ce que bon lui semble en termes d'emprunts, alors même que la Chambre Régionale des Comptes a relevé une décision inappropriée en la matière en 2016, modifier les limites des propriétés communales, ou encore décider de démolir ou construire des équipements publics sans même solliciter l'avis du Conseil ! Autant dire qu'il sera trop tard pour réagir quand l'information sera finalement connue.

Nous avons d'ailleurs pu juger immédiatement des difficultés à être informés ou à vous informer, la majorité refusant obstinément de révéler quel secteur pavillonnaire elle avait décidé de passer à une hauteur constructible de 15 mètres, décision pourtant annoncée en commission urbanisme la veille.

Alors que certaines villes ont récemment monté en 48 heures des centres capables de vacciner plus d'un millier de personnes en un week-end, la majorité s'est félicitée des 343 personnes (sur 20000 Plesséens) qu'elle a pu accompagner jusqu'au centre dédié de Bonneuil-sur-Marne depuis début mars. Deux mois ont également été nécessaires, nous a-t-on expliqué, pour sélectionner trois étudiants pour trois heures d'accompagnement scolaire à une vingtaine de collégiens les mercredis après-midi. Fort heureusement, l'année scolaire n'est pas encore terminée !

Mais ces sujets ont finalement été éclipsés par un autre, visiblement majeur : la distribution de 1900 coffrets gourmands aux seniors de la Ville, organisation qui mobilisait déjà fortement le personnel municipal, avant le grand rush de la distribution les 22, 23 et 24 avril.

Si depuis un an, on nous rétorque à chaque demande de l'opposition, qu'il n'est pas raisonnable de distribuer les traditionnels colis de Noël 2020, contraire à la prudence également les chocolats de Pâques, ou encore l'envoi à chacun de bons d'achat chez les commerçants plesséens... Soudainement tout devient possible à quelques semaines de prochaines élections, même si notre pays franchit les 100 000 morts et si les services de réanimation ne désemplissent pas. Et ni la débauche de moyens humains nécessaires, ni la dépense conséquente ne semble finalement poser problème à la majorité municipale.

Les Plesséens seront-ils encore dupes d'aussi grosses ficelles ?

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Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

L'AVANCEE TRANQUILLE

Chères Plesséennes, Chers Plesséens,

Le scrutin des élections municipales s’est déroulé il y a plus d’un an maintenant et il nous semble temps de tirer un premier bilan de la mandature.

Malgré notre situation minoritaire au Conseil municipal, nous œuvrons chaque jour depuis un an pour obtenir de réelles avancées sociales et écologiques au Plessis-Trévise. Nous nous heurtons toutefois trop régulièrement à une municipalité peu encline au progrès.

Lors du conseil municipal du mois de mars, nous avons de nouveau interrogé la majorité sur la question du quotient familial au Plessis. La réponse de la Maire-Adjointe chargée de l’Enfance et de la Parentalité est édifiante : « Nous avançons tranquillement ».

Il nous avait été indiqué au cours des précédents conseils qu’un groupe de travail avait été constitué et que celui-ci était composé seulement quatre conseillers de la majorité, sans les élus de l’opposition et sans représentants des parents d’élèves. C’est insuffisant.

Dès le mois de juin 2020, la municipalité avait pourtant indiqué que la précédente mandature (2014-2020) avait été l’occasion de réfléchir sur l’élaboration d’un quotient familial et que celui-ci serait mis en place prochainement. Un an après, le sujet n’a toujours pas dépassé le stade de la réflexion. Le groupe majoritaire au Conseil municipal a été élu en vous promettant Le Plessis Passionnément, voici Le Plessis Tranquillement.

En ce contexte sanitaire si difficile, il est urgent de franchir le cap de la réflexion et d’agir concrètement. Rappelons que l’année 2020 a engendré un million de nouveaux pauvres en France. Au-delà de ce chiffre, ce sont des millions de familles qui sont impactées par la crise sanitaire en raison du décès d’un proche, de la perte d’un emploi ou encore de la détresse psychologique, grandissante parmi de nombreux citoyens.

Nous devons répondre présents face à cette crise sanitaire pour qu’elle ne se transforme pas en crise sociale. C’est en nous montrant solidaires et ambitieux que nous relèverons ce défi.

La municipalité doit changer sa façon de faire de la politique. Il est plus que jamais nécessaire de dépasser les clivages politiques afin de proposer des solutions concrètes pour pallier les difficultés économiques qui se sont accentuées à la suite de la pandémie de Covid-19.

Faisons en sorte que la rentrée scolaire de septembre 2021 soit le symbole d’un renouveau après la crise sanitaire en établissant un quotient familial qui garantirait l’accès aux services municipaux pour l’ensemble des Plesséens.

Contactez-nous ou la Mairie pour solliciter l’instauration immédiate d’un quotient familial juste, équitable et transparent.

Notre courriel :

Rassemblement pour le Plessis

LA FUITE EN AVANT

Ce que nous apprécions au Plessis Trévise, c’est un cadre de vie agréable dans une petite ville pavillonnaire et verdoyante, où il fait bon vivre dans le calme et la sérénité. L’attrait de notre commune c’est d’être une ville à la campagne, ce qui est particulièrement appréciable tout en étant proche de Paris.

Malheureusement, au fil des années, nous constatons que notre qualité de vie se détériore inexorablement. Certains Plesséens préfèrent partir en province afin d’échapper aux nuisances d’une trop grande urbanisation et d’une surpopulation.

En effet, le nombre d’habitants ne cesse d’augmenter, chaque année nous devons accueillir de nouveaux venus et les infrastructures de la ville deviennent insuffisantes : transports en commun, places de stationnement, écoles, commerces, services publics etc…

Toujours plus de population, ce sont toujours plus de constructions d’immeubles.  Les promoteurs n’hésitent pas à détruire les pavillons et à couper les arbres afin de construire des habitations collectives beaucoup plus rentables. Notre ville subit un bétonnage intensif au détriment de l’habitat individuel et des espaces verts. Nous demandons l’arrêt de la construction d’immeubles et la sanctuarisation des zones pavillonnaires et végétales.

Toujours plus de population, ce sont toujours plus de logements sociaux. La loi DUFLOT impose un quota de logements sociaux de 25 % par ville sous la menace de pénalités. Au Plessis Trévise nous avons atteint le taux de 20%.  Le mode d’attribution des logements sociaux est totalement opaque, nous demandons qu’ils soient attribués en priorité aux Plesséens et à leurs familles plutôt qu’à des personnes venant de l’extérieur.

Toujours plus de population, cela induit aussi un changement de population. Notre ville subit une immigration massive depuis de nombreuses années, notamment par l’intermédiaire des logements sociaux. Nous constatons que le communautarisme s’installe et que la délinquance augmente. Les Plesséens ne se sentent plus chez eux et le sentiment d’insécurité progresse.

Nous voulons que notre ville reste à taille humaine et conserve son côté campagnard qui nous plait tant. Nous refusons qu’elle ressemble à des villes voisines telles que Champigny ou Villiers. Lorsqu’une ville est défigurée, cela devient irréversible.

Nous demandons que l’on mette fin à la fuite en avant qui consiste à avoir toujours plus d’habitants. Pour cela il faut que la population soit stabilisée au nombre actuel de Plesséens, à savoir 20 000 habitants maximum.

Si nous continuons dans la dérive de toujours plus de population et toujours plus d’immeubles, à quoi ressemblera notre ville dans 10 ou 20 ans ?

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Avril 2021

Le Plessis demain

LA METHODE COUE

Sans doute avez-vous déjà entendu parler de cette méthode particulièrement en vogue pendant la première moitié du XXème siècle: il s’agit d’affirmations répétées, avec une conviction forcée, sous forme de litanies persuasives, jusqu’à convaincre aussi bien les autres que soi-même. Et il faut reconnaître que cela fonctionne plutôt bien au Plessis, tant les habitants, à force de l’entendre dire, croient dur comme fer que la ville est gérée de façon exemplaire !

Ainsi voit-on revenir chaque année, autant dans les discours que sur la couverture du magazine municipal, un certain nombre de « mantras », ou de mots-clés du marketing de l’action publique : ambition, maîtrise, contrainte… Pourtant, quand on se penche sur le budget communal, on ne voit pas très bien à quoi cela peut correspondre dans la réalité : les montants investis diminuent année après année, le patrimoine fond comme neige au soleil, aucune vision stratégique ne semble se dessiner. Certes, la ville a été bien équipée avant 2014, mais plus aucun projet concret n’est en cours depuis, en dépit des besoins pourtant nombreux. Or en matière d’équipements publics, ne rien faire, c’est déjà se laisser dépasser.

Pourtant, les marges de manœuvre sont bien là. Les hausses d’impôts locaux des dernières années ont plus que compensé les baisses de dotations de l’Etat, et la pression fiscale sur les ménages plesséens est forte, comme le souligne la Chambre Régionale des Comptes. Par ailleurs, le montant de la taxe d’aménagement à percevoir par la commune, au titre des constructions d’immeubles collectifs notamment, a une première fois été revu à la hausse pour 2021, un mois à peine après le vote initial, pourtant déjà à un niveau élevé.

Lors du dernier Conseil Municipal, le premier adjoint aux finances, interrogé sur le quotient familial, arlésienne attendue depuis des années, a indiqué : « nous hésitons toujours, car il est difficile de cerner l’appel d’air que ce quotient pourrait créer, et son impact sur nos finances ». Traduction de cette formule pudique en langage
pratiqué par le commun des mortels : le risque est que des Plesséens se rendent compte qu’ils ont droit à des aides municipales, et que nous soyons obligés de leur donner ces sommes, au lieu d’en faire discrètement ce qu’on veut.

L’unique ambition de ce budget 2021 est bien de ménager les marges de manœuvre pour la deuxième partie du mandat (comprenez avant
les élections suivantes), et les contraintes sont plutôt celles qui s’appliquent sur les familles et entrepreneurs, mis sous pression et fragilisés par une année de crise sanitaire.

Nous ne pouvons donc que constater que les choix faits le sont avant tout pour la tranquillité et l’avenir des élus de la majorité, et que les véritables mots-clés seraient en réalité inaction, déconnexion, injustice. Il y a fort à parier cependant qu’à un langage de vérité, on préfère le déni du réel et son cortège d’incantations, habillage commode pour des décisions insensibles au quotidien des plesséens.

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Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

AUPRES DE MON ARBRE

Le printemps arrive à grands pas, puis suivront, malheureusement, les vagues de canicule. Certains se réjouissent de ce beau temps qui s’installe. Bien sûr c’est agréable, mais les conséquences nous les connaissons toutes et tous.

Nous nous interrogeons sur l’action de la majorité municipale à prévenir ces épisodes caniculaires. S’il s’agit comme sur l’avenue Ardouin, entre l’espace Paul Valéry et le parc de Burladingen, d’installer de petits hôtels à insectes (très jolis au demeurant) pour contrecarrer l’abattage de nombreux arbres et la destruction du biotope, comme au coin Ardouin/Kiffer, cela ne suffira pas. Le « greenwashing » tient plus de l’hypocrisie que de l’action en tant que telle. Au carrefour Berteaux/Leclerc, des immeubles vont prendre la place des maisons et de leur biodiversité, pour laisser s’installer entre autres une résidence de services pour seniors à fort pouvoir d’achat.

Nous le savons, les arbres en milieu urbain ont un impact écologique notoire. Ils sont à même de refroidir l’air ambiant de 2 à 8°. Vous-même l’avez constaté l’été quand vous arrivez au Plessis par l’avenue de la Maréchale et que vous longez le bois saint Martin, immédiatement nous ressentons une fraîcheur. Nous pouvons ajouter à cet effet la grande capacité des arbres à absorber le CO2 qu’ils transforment en oxygène et ils font baisser les taux de particules fines.

Mais il ne suffit pas de les planter, encore faut-il que les essences résistent au changement climatique et aux maladies qui l’accompagnent. Nous subissons actuellement une pandémie qui est une zoonose – maladies ou infections qui se transmettent naturellement des animaux à l’être humain et vice versa – due aux attaques contre la biodiversité. Il en va de même pour les végétaux qui se retrouvent confrontés à des attaques parasitaires.

Ce débat est aussi un débat philosophique. « Frédéric Madre invite à sortir du « paradigme selon lequel la ville serait forcément en opposition avec la nature ». Il explique en effet que « la nature se développe là où elle peut. Dès qu’on crée des conditions favorables, la rapidité d’apparition de la biodiversité est étonnante. Toutes les espèces s’adaptent, il faut leur laisser le temps ». Et il invoque les bienfaits que la nature peut apporter à la ville car « avec une biodiversité plus riche, on crée des écosystèmes urbains plus résilients. Et de nombreuses études ont montré le lien très fort entre la présence de la nature et le bien-être de la population ». REPORTERRE 18 mars 2020 Guillaume de Maisoncelle

Ce qu’il nous faut c’est une véritable stratégie environnementale, pour la mener à bien la majorité municipale devrait faire appel à des personnes dont c’est le métier et ouvrir le débat aux Plesséennes et Plesséens, nous et nos enfants sommes les premiers concernés.

Rappelons que la Ligue de Protection des Oiseaux recommande de ne plus tailler les haies ni d’élaguer les arbres entre fin mars et fin juillet, afin que les oiseaux puissent nidifier en paix.

Notre courriel :

Rassemblement pour le Plessis

NON A LA REPENTANCE

Des anciens combattants d’Afrique du nord, des rapatriés d’Algérie et des anciens harkis résident dans notre commune. Ils sont indignés par les propos de MACRON concernant la guerre d’Algérie.

En 2017, lors d’une visite officielle à Alger, MACRON a déclaré que la colonisation française en Algérie était un crime contre l’humanité. Il a ensuite déposé une gerbe devant le mémorial des martyrs du FLN.

Depuis quand un Président de la République française rend-t-il hommage à ceux qui ont tué des français ? Est-il le Président des français ou celui des algériens ?

En 2020, MACRON a demandé à l’historien STORA de diriger une mission sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie, afin de préparer la commémoration du 60ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie en 2022.

Dans son rapport, STORA préconise la réécriture des programmes scolaires, la création de lieux de mémoire, l’édification de statues, le changement de noms de rues et l’inhumation au Panthéon de Gisèle HALIMI, avocate du FLN.

L’histoire de France va être réécrite en faveur de l’Algérie. C’est un devoir de mémoire à sens unique, le FLN n’a jamais fait de repentance pour ses crimes.

Concernant la colonisation, il est utile de rappeler que les Berbères, premiers habitants de l’Algérie, ont été colonisés par les arabes et les turcs. Les arabo-berbères ont colonisé l’Espagne et la région de Narbonne pendant plusieurs siècles. De plus, ils pratiquaient la traite des blancs au marché aux esclaves d’Alger.

Les algériens ont été des colonisateurs et des esclavagistes. Pourquoi les français seraient-ils les seuls à devoir se repentir ?

Nous rendons hommage aux soldats français, militaires de carrière et appelés du contingent, ainsi qu’aux harkis morts en Algérie.

Nous rendons hommage également aux civils français massacrés par le FLN. En 1962, les pieds-noirs n’ont eu qu’un choix : la valise ou le cercueil. Un million de pieds-noirs ont été contraints de prendre la fuite vers la métropole pour échapper à la mort.

Une fois de plus, MACRON, au lieu de soutenir son pays, prend le parti de l’étranger. Il affiche son mépris du peuple français et fait allégeance à l’Algérie, probablement dans l’espoir de récupérer les bulletins de vote des franco-algériens.

Nous considérons que la France n’a aucune dette envers l’Algérie et, contrairement à MACRON, nous ne ferons aucune repentance.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Mars 2021

Le Plessis demain

OU SONT LES FEMMES ?

Mardi 9 février dernier, la majorité nous a présenté son budget 2021. Ce faisant, elle a omis de le précéder du rapport annuel sur l'égalité femmes-hommes qui doit chaque année accompagner ce budget dans les collectivités. A moins peut-être qu'il n'existe pas dans notre ville...car il faut bien reconnaître qu'en la matière, on reculerait plutôt.

Rien d'affiché, ni même de délibéré, non. Plutôt un insidieux retour au schéma à l’ancienne, au modèle unique de la famille traditionnelle, à une répartition quelque peu datée des rôles: les hommes décident, les femmes exécutent. Ou au mieux si la parité est obligatoire, elles figurent sur les lignes paires, si possible de bonne grâce. Il n'est qu'à regarder la composition du Conseil Municipal et la répartition des délégations: bien entendu il n'y a jamais eu de femme premier magistrat ni même premier adjoint, elle risquerait sans doute de trop bien gérer la maison. Non, il vaut mieux les cantonner aux tâches qu'elles maîtrisent de longue date: les enfants et la cuisine, à la rigueur la santé, et les seniors. Vous pensez que nous forçons le trait ? Au Plessis, les délégations accordées à des maires-adjointes sont : enfance-enseignement-parentalité, petite enfance, santé, jeunesse, solidarité et action sociale, restauration scolaire. Aux hommes : les finances, l'urbanisme, la culture, le sport et le patrimoine. Eh oui !

Ce serait drôle, si ce n'était si symptomatique de l'état d'esprit qui prédomine. Nombreuses sont celles qui décrivent un ressenti de condescendance, parfois un mépris perceptible quand on n'entre pas dans ce schéma, quand il s’agit de femmes actives et volontaires, entrepreneures, commerçantes, dirigeantes associatives, citoyennes investies, reflétant pourtant la société actuelle. Qu'il s'agisse d'une écoute distraite, d'une absence de considération, d'un refus de rendez-vous ou du rejet d'une proposition, le malaise est souvent dépeint par des femmes confrontées au Plessis à un traitement manifestement différent de celui réservé aux hommes, quand il ne s'agit pas franchement de leur refuser des responsabilités ou d'attaques personnelles dans le cadre politique.

Si Olympe de Gouges est bien présente dans notre ville, c'est simplement sur le fronton d'une école, car sa philosophie n'inspire pas beaucoup ces hommes qui nous gouvernent, ou ceux qui les entourent.

Une étude récente semble montrer que l'espérance de vie pour les femmes au Plessis est une des plus élevées d'Ile-de-France. C'est donc, sans doute, pour assurer leurs vieux jours qu'on les ménage en les éloignant soigneusement du devant de la scène, des rôles décisionnaires et des responsabilités.

A l'approche du 8 mars et de la Journée Internationale pour les droits des femmes, le Plessis Demain encourage toutes celles qui veulent agir, s'investir, peser sur l'avenir, à ne pas se laisser décourager. Demain, ou peut-être après-demain, le regard sur les femmes, leur contribution et leur action changera...même au Plessis-Trévise !

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RETOUR SUR LE CONSEIL

Lors du dernier conseil municipal nous avons pris connaissance du rapport de la Chambre Régionale des Comptes d’Ile-de-France. La chambre a établi son rapport sur la base des documents fournis par l’administration municipale. Cet exercice, fort intéressant, observe à la loupe la gestion municipale de 2013 à 2018.

Ce rapport comportant 77 pages, nous ne pouvons pas être exhaustifs, c’est pourquoi nous partageons avec vous ce qui nous a alerté.

Deux rappels au Droit ont été formulés :

1. Établir un état annexé complet et exhaustif des engagements hors bilan ;
2. Établir avec les principales associations subventionnées par la commune des relations juridiques conformes à la loi du 12 avril 2000 et au code de la commande publique.

En outre, la Chambre Régionale des Comptes (CRC) a émis quatre recommandations, dont la constitution de provisions adaptées aux risques et la mise en place d’une gestion informatisée du temps de travail permettant de contrôler la réalisation des heures supplémentaires et de gérer les absences des agents communaux.

L’organisation des services publics communaux date de 1983 et structure toujours la mairie. La CRC indique ainsi qu’ « il n’y a pas eu, au cours des 35 dernières années, de ré-interrogation forte des élus sur la manière de gérer les services publics auprès de la population ».

Ces propos témoignent d’une forme d’inaction politique depuis plusieurs années, la majorité municipale se reposant un peu sur ses lauriers.

Plus grave encore, cette organisation communale est, selon la CRC, à la limite de la légalité s’agissant des délégations de services publics à certaines associations locales. En effet, ces délégations et le recours excessifs aux contrats aidés- en lieu et place d’agents titulaires - permet à la municipalité de produire « une administration dont les effectifs sont en apparence contenus » mais dont les risques à long terme sont importants.

Par ailleurs, les dépenses d’équipement consistent essentiellement en l’entretien du patrimoine, alors que notre population grandit de jour en jour. La CRC observe à ce sujet que « les possibilités d’extension urbaine sont limitées » et que nous devrions en conséquence nous stabiliser à 22.000 habitants.

Nous l’avons déjà rappelé dans plusieurs articles, le nombre d’écoles primaires est le même qu’en 1969. Il est nécessaire de repenser la stratégie communale en matière communale et de veiller à ce que le développement de notre population ne se fasse pas aux détriments de l’éducation de la jeunesse plesséenne.

Enfin, si notre situation financière est plutôt bonne selon la CRC, celle-ci précise néanmoins que cela est « grâce à la pression fiscale ». Nous vous laissons juges de cette remarque formulée par la Chambre Régionale des Comptes.

En décembre, nous avons proposé au cours du Conseil municipal de convertir l’argent des chocolats de Pâques et de Noël non distribués en raison de la pandémie en bons d’achat à valoir chez nos commerçants. Au cours du denier conseil, nous demandions où en était notre proposition, réponse : nulle part. Il s’agit pourtant d’une proposition qui serait la bienvenue pour tous en ces temps difficiles à la fois pour les personnes isolées et pour les commerçants impactés par la crise sanitaire.

Période exceptionnelle, ambition exceptionnelle : soyons audacieux, inventifs, réactifs en ces temps difficiles.

Si le rapport de la Chambre Régionale des Comptes vous intéresse, contactez-nous pour que nous vous le communiquions.

Notre courriel :

Rassemblement pour le Plessis

LA POLICE NATIONALE

En 2007, SARKOZY, alors Président de la République, avait décidé de réduire le budget de l’Etat en lançant la réforme de la RGPP ( Révision Générale des Politiques Publiques ).

Le principe de cette réforme était la réduction du personnel par le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite et des coupes budgétaires sévères dans l’immobilier et le matériel.

Cette réforme a lourdement impacté les services publics, et notamment la Police Nationale.

La police de proximité qui commençait à porter ses fruits a été totalement abandonnée. La diminution drastique du nombre de policiers et la fermeture de nombreux commissariats ont favorisé une augmentation de la délinquance.

SARKOZY, qui avait été élu sur le thème de la sécurité, a fait l’inverse de ce qu’il fallait faire. Ceci explique en partie pourquoi il n’a pas été réélu en 2012.

Ses successeurs, HOLLANDE et MACRON, ont poursuivi la même politique de rigueur budgétaire contre la police. Malgré les problèmes d’effectifs et de matériel, les policiers nationaux continuent tant bien que mal à faire leur travail. Ils ne sont pas aidés par la justice qui fait preuve de laxisme envers les délinquants.

Notre commune du Plessis Trévise n’est pas à l’abri de la délinquance : vols, agressions, cambriolages, trafics de drogue, affrontements entre bandes, etc…

Nous dépendons du commissariat de Chennevières qui assure la sécurité de 6 communes : Chennevières, le Plessis Trévise, Villiers, Ormesson, Noiseau et La Queue en Brie. Cela représente une population de 93 500 habitants et une grande superficie à couvrir.

Vu les effectifs du commissariat de Chennevières, il est impossible qu’ils assurent la sécurité des citoyens sur autant de communes d’une façon efficace.

Notre ville dispose d’une Police Municipale qui permet de palier aux défaillances de la Police Nationale. Il faudrait cependant qu’elle soit plus étoffée et couvre toutes les plages horaires.

La vidéoprotection est également un outil intéressant qu’il faut développer et axer davantage sur la sécurité que sur la verbalisation. Si la vidéoprotection n’est pas toujours dissuasive, elle est cependant une aide importante aux enquêtes en permettant d’identifier les auteurs de crimes ou délits.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Février 2021

Le Plessis demain

PLUS DE JUSTICE SOCIALE

De prime abord, Le Plessis peut passer pour une ville relativement favorisée avec ses nombreuses maisons individuelles et ses résidences coquettes. Or, même si notre commune compte à ce jour moins de 20% de logements dits « sociaux » (en infraction avec la loi qui en impose au minimum 25%, astreignant la ville à une amende de plus de 100 000 € par an), il n’en demeure pas moins que notre ville compte parmi ses habitants des personnes aux ressources modestes.  Celles-ci doivent parfois se tourner vers les nombreuses associations qui œuvrent sur Le Plessis (Emmaüs, Croix-Rouge, Secours catholique, IBDAA Méditerranée, Delfina, et d’autres que nous remercions au passage). Ces associations, même si elles apportent aides diverses et un précieux soutien, ne peuvent pas constituer un  recours pérenne. De plus, ces associations sont elles-mêmes submergées devant l’afflux croissant de demandeurs, la crise de la Covid ayant hélas aggravé la situation financière de nombreuses familles.

Outre ces associations, nous tenons également à saluer des initiatives solidaires provenant de certains de nos concitoyennes et concitoyens qui se sont mobilisés en ces temps de crise. Citons entre autres la mise à disposition dans différents quartiers de la ville de cagettes permettant de déposer des biens alimentaires ou autres, biens indispensables au quotidien d’autres Plesséens.

Mais dans les faits, au-delà de ces différentes actions, nombreux sont les Plesséens en attente d’actions concrètes de la Municipalité. Parmi celles-ci, figure l’instauration du quotient familial qui leur permettrait enfin de bénéficier d’aides complémentaires sur diverses prestations municipales et paramunicipales. Ce quotient étant calculé sur la base des revenus et de la composition de la famille, il est porteur de davantage de justice sociale. Car de nombreuses familles se sentent écartées d’activités du fait de leur coût. Ainsi combien de salarié(e)s aux revenus modestes, de familles monoparentales ou de jeunes ménages ne peuvent-ils pas offrir à leurs enfants une journée au Centre de Loisirs dont le coût est de près de 20 € par personne ?

Lors du conseil municipal du 16 décembre 2020, il nous a été annoncé qu’un groupe de travail composé d’élus (comprenez, d’« élus de la majorité ») venait d’être constitué afin d’étudier les conditions de mise en place de ce quotient familial qui est une véritable arlésienne. Il serait souhaitable que des élus de l’opposition soient associés afin que tous ensemble nous élaborions ce projet tant attendu depuis des années. L’entrée en vigueur dudit quotient est prévue pour le 1er janvier 2022. Espérons que cela ne soit pas un vœu pieux et que cela soit effectivement le cas.

« Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres. » Abbé Pierre

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Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

LA SANTE POUR TOUS

Chères Plesséennes, Chers Plesséens,

Le Conseil National de la Résistance avait, en 1944, une vision pour notre système de santé, à savoir un accès aux soins pour tous, sur tout le territoire et sans conditions de revenu. Cette vision née en temps de guerre a fait son chemin jusqu’à la mise en place d’un des systèmes de santé les plus aboutis d’Europe.

Malheureusement, au fil des années, l’Etat providence a perdu de sa superbe et a opté pour une logique mercantile appliquée à la santé. Cette logique, issue de la pensée économique néo-libérale, a conduit à une fragilisation de notre système social au nom des économies budgétaires.
La pandémie de Covid-19 a mis en lumière cette fragilisation. Le gouvernement a d’ores et déjà pris conscience de cette réalité et a annoncé des réformes. De la même façon, des mesures doivent être prises au niveau local. Nous ne pouvons pas en rester aux effets d’annonce.

Les personnes sans emploi, les retraités et les étudiants ne bénéficient souvent pas d’une couverture santé optimale. En effet, on estime que 3 millions de Français vivent sans complémentaire santé. Cette situation ne saurait perdurer au Plessis-Trévise en 2021.

La proposition de la liste « Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire » pour y remédier : la mise en place d’une mutuelle communale.

En quoi consiste une mutuelle communale ? L’idée est de regrouper tous les habitants qui le souhaitent pour négocier en groupe des conditions tarifaires plus compétitives auprès d’une mutuelle. Il n’y a aucune obligation d’adhésion.

Grâce à l’effet de groupe, la mutuelle communale permet de négocier les prix et d’obtenir des remises sur le montant des cotisations pouvant aller jusqu’à 60% et ce pour le même niveau de prestation. Le but de cette initiative est d’améliorer l’accès aux soins et de renforcer la solidarité entre les habitants de la commune.

Cette mesure est sans le moindre coût pour la commune puisque celle-ci ne joue qu’un rôle d’intermédiaire. Il ne s’agit donc que d’une question de volonté politique.

Ensemble, exigeons une couverture santé optimale et accessible pour tous les Plesséens. Protégeons la santé des habitants, préservons le pouvoir d’achat et améliorons la qualité de vie au Plessis.

Pour demander davantage d’informations ou faire part de votre intérêt pour cette initiative :

Prenez soin de vous et de vos proches.

Rassemblement pour le Plessis

LA POLICE NATIONALE

En 2007, SARKOZY, alors Président de la République, avait décidé de réduire le budget de l’Etat en lançant la réforme de la RGPP ( Révision Générale des Politiques Publiques ).

Le principe de cette réforme était la réduction du personnel par le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite et des coupes budgétaires sévères dans l’immobilier et le matériel.

Cette réforme a lourdement impacté les services publics, et notamment la Police Nationale.

La police de proximité qui commençait à porter ses fruits a été totalement abandonnée. La diminution drastique du nombre de policiers et la fermeture de nombreux commissariats ont favorisé une augmentation de la délinquance.

SARKOZY, qui avait été élu sur le thème de la sécurité, a fait l’inverse de ce qu’il fallait faire. Ceci explique en partie pourquoi il n’a pas été réélu en 2012.

Ses successeurs, HOLLANDE et MACRON, ont poursuivi la même politique de rigueur budgétaire contre la police. Malgré les problèmes d’effectifs et de matériel, les policiers nationaux continuent tant bien que mal à faire leur travail. Ils ne sont pas aidés par la justice qui fait preuve de laxisme envers les délinquants.

Notre commune du Plessis Trévise n’est pas à l’abri de la délinquance : vols, agressions, cambriolages, trafics de drogue, affrontements entre bandes, etc…

Nous dépendons du commissariat de Chennevières qui assure la sécurité de 6 communes : Chennevières, le Plessis Trévise, Villiers, Ormesson, Noiseau et La Queue en Brie. Cela représente une population de 93 500 habitants et une grande superficie à couvrir.

Vu les effectifs du commissariat de Chennevières, il est impossible qu’ils assurent la sécurité des citoyens sur autant de communes d’une façon efficace.

Notre ville dispose d’une Police Municipale qui permet de palier aux défaillances de la Police Nationale. Il faudrait cependant qu’elle soit plus étoffée et couvre toutes les plages horaires.

La vidéoprotection est également un outil intéressant qu’il faut développer et axer davantage sur la sécurité que sur la verbalisation. Si la vidéoprotection n’est pas toujours dissuasive, elle est cependant une aide importante aux enquêtes en permettant d’identifier les auteurs de crimes ou délits.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

Janvier 2021

Le Plessis demain

SÉCURITÉ POUR NOS ENFANTS

Les abords des écoles doivent enfin faire l'objet de travaux de sécurisation, comme il en est question depuis de nombreuses années.

En effet, en dépit d'évocations répétées, seuls des aménagements à la marge ont été réalisés. Et les conditions d'entrée et de sortie de certaines écoles ont de quoi donner des sueurs froides aux parents.

Si dans de nombreuses villes, la circulation automobile est bannie dans les rues comportant des écoles aux horaires d'entrée et de sortie, ce n'est pas le cas au Plessis. Tous les véhicules peuvent y circuler normalement, voire accélérer avec impatience, ou bien stationner aux abords proches des établissements scolaires de façon parfois anarchique, obligeant enfants et accompagnants à slalomer avec angoisse ou à marcher sur la chaussée.

La Police Municipale met bien sûr bon ordre dès qu'elle est présente, mais elle ne peut évidemment pas être partout, particulièrement lorsque ses effectifs se trouvent réduits, ni pallier l'absence d'aménagements appropriés.

De nombreux passages protégés ne bénéficient d'aucun éclairage, les conducteurs ne découvrant la présence de piétons qu'à quelques mètres dans la pénombre des matins ou après-midis d'hiver.

L'étroitesse de certains trottoirs, ou l'absence de parvis suffisants, comme devant l'Ecole Marbeau par exemple, rendent les arrivées ou les départs des écoliers particulièrement stressants.

Malheureusement, l'épidémie qui sévit depuis prés d’une année a accentué encore ces difficultés, et la promiscuité contrainte de celles et ceux qui se chargent d'accompagner les écoliers devient plus problématique encore, tout comme le moindre incident. « L'école n'est pas un drive » devient un slogan particulièrement pertinent, mais les solutions alternatives permettant à tous de se sentir sereins ne se dessinent toujours pas. Nous appelons donc la Majorité à passer enfin à l'acte sur cette question, d'autant plus que très peu d'investissements ont été réalisés en 2020 tout comme en 2019, et que les marges de manœuvre financières ne manquent pas.

Les élus et l’ensemble de l'équipe Le Plessis Demain souhaitent une douce et heureuse année 2021 à toutes et tous, et restent à votre écoute. Retrouvez-nous sur notre page Facebook, écrivez-nous :

Ensemble à gauche pour un Plessis plus social, écologique et solidaire

2021, LE PLESSIS D'APRES

Chères Plesséennes, Chers Plesséens,

L'année 2020 fut marquée par une tentative de réforme des retraites source de division, par une crise sanitaire sans précédent ayant conduit à deux confinements et une augmentation du chômage ainsi que par la tenue d'élections municipales dans un climat de peur. Malgré cela, c’est le cœur plein d’espoir que nous vous adressons nos vœux pour cette nouvelle année.

S’agissant du contexte sanitaire, c'est plus forts et plus solidaires que nous devrons sortir de cette crise.  Apprenons des erreurs passées en redonnant du sens et des moyens au Service Public, fondement de notre République. Refusons la logique mercantile appliquée à la Santé, améliorons l'accès aux soins pour tous et poursuivons la lutte contre l’isolement des seniors. Soutenons les associations locales, celles-ci sachant identifier plus rapidement et plus efficacement les personnes parfois hésitantes à solliciter de l'aide.

S’agissant de la démocratie au Plessis, l'année 2020 a connu une abstention record aux élections du mois de mars, en partie à cause de la Covid. Ce constat nous pousse à nous réinventer. Nous avons notamment obtenu la diffusion du conseil municipal sur les réseaux sociaux et sur le site internet de la mairie. De plus, à notre initiative, un nouvel article a été incorporé au Règlement Intérieur pour vous permettre de demander l’organisation d’une consultation sur un sujet relevant des pouvoirs du Conseil municipal. Ces propositions ont été formulées afin de rendre la démocratie accessible à tous et à tout moment. La démocratie étant un combat de tous les instants, nous continuerons de le mener à vos côtés en 2021.

S’agissant de l’environnement, si les projets de bétonisation, et donc de réduction du biotope, ne cessent d’augmenter, nous vivons une prise de conscience écologique grandissante parmi les Plesséennes et les Plesséens. Nous continuerons de nous joindre aux initiatives citoyennes en faveur de la préservation de l'environnement sur le territoire de la commune. L'écologie étant l'affaire de tous, dès 2021 ayons pour ambition de faire du Plessis un modèle à suivre au sein du Val-de-Marne.

S’agissant de la politique sociale, cette nouvelle année devra être le symbole d'un rebond social au Plessis. Afin de répondre aux besoins de chacun, il est temps de créer un véritable quotient familial. Celui-ci doit être juste, équitable et transparent. Nous l'avons déjà évoqué en Conseil municipal et nous continuerons de le faire jusqu'à ce qu'il soit mis en place en concertation avec les premiers intéressés, à savoir les parents d'élèves, les seniors mais aussi les étudiants.

Après une année 2020 si éprouvante, l'année 2021 se devra d’être exceptionnelle et particulièrement ambitieuse. Ensemble, menons une opération Résilience Plesséenne afin de vivre un Plessis plus social, écologique et solidaire.

Nous restons à votre disposition :

Mirabelle Lemaire et Matthieu Puech

Rassemblement pour le Plessis

RASSEMBLEMENT NATIONAL

Chères Plesséennes et chers Plesséens,

J’ai l’honneur de vous souhaiter une bonne et heureuse année 2021.

Il est de coutume en début d’année de souhaiter également une bonne santé, ceci est particulièrement d’actualité en raison de la crise sanitaire que nous traversons.

L’année passée a été pénible, notre vie quotidienne ayant été fortement perturbée par l’épidémie de COVID 19 et les périodes de confinement. Il est recommandé de rester vigilants et de continuer à prendre toutes les précautions utiles. J’espère que la nouvelle année verra la fin de la pandémie et que nous pourrons retrouver une vie plus sereine.

La crise sanitaire entraine malheureusement aussi une crise économique et sociale. Il est nécessaire d’aider les petites entreprises, les commerçants ainsi que les personnes en grande précarité. Un soutien financier de la municipalité serai le bienvenu à titre exceptionnel.

En plus du COVID 19, nous subissons toujours une crise sécuritaire. Les émeutes d’extrême gauche et les attentats islamistes continuent, il n’y a pas de trêve pour la violence dans notre pays. Le gouvernement se contente de faire de la communication alors qu’il est urgent de passer aux actes.

J’ai également une pensée pour les chrétiens d’orient victimes de persécutions. Récemment des Arméniens ont été massacrés et des tombes chrétiennes profanées dans l’indifférence générale. MACRON et l’Europe, qui se prétendent défenseurs des droits de l’homme, sont restés étrangement silencieux.

Bien que l’époque que nous vivons soit difficile, il est important de garder confiance dans l’avenir et de continuer à défendre nos idées.

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL : www.rassemblementnational.fr

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